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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505224

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Toulon. M. B... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat d'alternance. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 mars 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BEN HAMIDANE

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309439

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire du 14 septembre 2023 et le retrait de permis tacite du 26 janvier 2024, concernant une maison individuelle avec local agricole. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, et a jugé que le maire de Fabras n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en estimant que l’activité de culture de safran ne justifiait pas une construction nécessaire à l’exploitation agricole au sens du règlement du PLU. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation du refus de permis et, par voie de conséquence, la demande d’annulation du retrait du permis tacite, en application des articles L. 421-6, L. 424-3 et L. 111-5 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402553

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet de la Marne refusait de valider la réussite au permis de conduire de M. C..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal a relevé que la décision attaquée ne mentionnait ni les textes applicables (code de la route et arrêté du 20 avril 2012) ni les motifs de fait précis fondant les soupçons de fraude. En conséquence, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : HAMI-ZNATI

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04031

Avocat : HAMDI

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600098

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507687

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme tardive la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête enregistrée le 23 décembre 2025 dépassait le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ZOUATCHAM

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506376

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'instruction suffisante. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208452

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., qui contestait la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en estimant que l’insertion professionnelle de l’intéressé n’était pas pleinement réalisée en raison de ressources insuffisantes et instables.

Avocat : HAMI-ZNATI

7 janvier 2026• Président 2
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00033

Avocat : M'HAMDI

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02214

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

6 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515195

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, ne s’est pas prononcé sur le fond. Il a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOHAMED

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505728

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et une interdiction de retour sur le territoire français d’un an, prises par le préfet de la Seine-Maritime le 26 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’assignation à résidence était légale, le signataire disposant d’une délégation de compétence valide et la motivation étant suffisante. Pour l’interdiction de retour, il a estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués sont notamment les articles L. 731-1 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant son assignation à résidence pour 45 jours et une interdiction de retour sur le territoire français d’un an, prises par le préfet de la Seine-Maritime le 26 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’assignation à résidence était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509153

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle concernant l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA relatif au refus de délai de départ volontaire, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme pour l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de son mariage avec un réfugié. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces suffisantes, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600063

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

6 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505426

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montesson (Yvelines) s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître d’un litige d’urbanisme concernant un immeuble situé dans le ressort de cette juridiction.

Avocat : HAMRI

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514481

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 1 300 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le montant de la provision a été fixé en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, sur la période du 2 mai 2024 au 5 janvier 2026, sur la base de 250 euros par personne et par an.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 octobre 2023. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu le principe d'une obligation non sérieusement contestable. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée sur la base de 250 euros par an pour la période indemnisable, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 200 euros à Mme B... Cette somme répare le préjudice né de l'absence de relogement de l'intéressée, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation, au-delà du délai de six mois imparti au préfet. La solution retient que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sans contestation sérieuse, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (7 mois) et de la situation du foyer (une personne seule).

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026