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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520764

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision explicite de refus, intervenue postérieurement au recours, s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant celle-ci sans objet. Par conséquent, les moyens soulevés contre la décision implicite sont inopérants et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'un avis de l'inspection des carrières et des violations du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a jugé que l'omission d'un visa dans l'arrêté n'affectait pas sa légalité et a écarté les autres moyens, appliquant les articles A. 424-2 et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

30 mars 2026• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600572

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension, qui en est l'accessoire, était mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604232

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger le requérant, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 250 euros, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, tout en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHAMPEAU

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604447

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet par la commission départementale de médiation d'un recours amiable en vue d'un hébergement. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des refus de propositions de logement par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

30 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00158

Avocat : HAMI - ZNATI

27 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502461

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa de long séjour ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENHAMIDA

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601421

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de non-renouvellement d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Paris et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CHAMPAIN

27 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402356

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du président du conseil départemental des Landes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » à durée limitée (jusqu'au 31 mars 2026) et non à titre définitif. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la situation médicale du requérant ne permettait pas de l'assimiler aux cas de handicap ouvrant droit à une attribution définitive selon la grille nationale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3, R. 241-12-1 et R. 241-12-2.

Avocat : HAMOUR

27 mars 2026• JUGE UNIQUE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal interdisant la circulation des poids lourds sur un chemin communal. La juridiction a jugé que l'arrêté du maire, pris en application des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 141-3 du code de la voirie routière, était suffisamment motivé par des impératifs de sécurité et de préservation de la voirie. Elle a également estimé que la mesure était proportionnée aux objectifs poursuivis et que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la recevabilité de la défense communale, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510476

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 300 euros au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

Avocat : CHAMAS

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511650

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à indemniser le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMAS

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511877

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 1 000 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés.

Avocat : CHAMAS

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'hébergement d'urgence d'une demandeuse d'asile enceinte. La juridiction considère que la requête est devenue sans objet, car l'administration a, postérieurement à son introduction, orienté la requérante vers un centre d'accueil (CAES) dans le Maine-et-Loire. Le juge applique les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur des conclusions désormais satisfaites.

Avocat : CHAMKHI

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600549

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, au moment de son enregistrement, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse (prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA) n'était pas encore écoulé, son dernier récépissé étant toujours valable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AHAMADA

27 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403061

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Le litige est devenu sans objet car le maire de Nancy a rétracté l'arrêté contesté du 17 juin 2024 et a délivré une décision de non-opposition au projet d'antennes relais. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : HAMRI

26 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00227

Avocat : SELARL DALEAS-HAMTAT-GABET AVOCATS

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui prenait en compte les éléments factuels de sa situation, était conforme aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMROUN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 imposant à la requérante une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car le préfet n'avait pas saisi pour avis le collège des médecins de l'OFII avant de prononcer l'OQTF, alors que la requérante avait produit un certificat médical, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision fixant le pays de destination est également annulée. L'administration est enjointe de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAMPAIN

26 mars 2026• 10ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00229

Avocat : SELARL DALEAS-HAMTAT-GABET AVOCATS

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)