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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de ses attaches familiales persistantes en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HADJ M'HAMED

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502742

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. D..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France avec son épouse française et ses deux enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public liée à ses condamnations pénales justifiait les mesures d'éloignement, et que celles-ci ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMZA

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513542

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416830

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant à M. B..., ressortissant algérien, un titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513537

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 23 janvier 2025. Constatant la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 100 euros, correspondant à la période indemnisable du 23 juillet au 3 décembre 2025, sur la base d'une évaluation forfaitaire de 250 euros par an pour une personne seule. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

3 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302357

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un artiste tatoueur, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que l'activité de tatoueur ne peut être assimilée à celle de dessinateur ou graveur au sens du 2° de l'article 1460 du code général des impôts, qui prévoit une exonération pour ces professions, et que cette disposition doit être interprétée strictement. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la différence de traitement entre les tatoueurs et les artistes listés par le code général des impôts est justifiée par un but légitime. En conséquence, la demande de décharge de l'imposition et la demande subsidiaire de sursis à statuer ont été rejetées.

Avocat : SCP DUHAMEL

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503165

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d’enregistrer la demande au seul motif que l’intéressée ne produisait pas de visa long séjour, dès lors que ni l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne subordonnent la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à cette condition. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du même code, qui imposent d’enregistrer une demande non abusive ou dilatoire, même si le dossier est incomplet.

Avocat : HAMMOUTENE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503009

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière ni d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’admission exceptionnelle au séjour relevant du pouvoir discrétionnaire de l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : HAMMOUTENE ALI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504252

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 10 mars 2025 de la préfète des Landes l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, cette décision étant inexistante. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 511-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADJ M'HAMED

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502667

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a rappelé que, selon l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation sérieuse du motif d’incomplétude et de production des pièces manquantes, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 20 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence d'examen médical contradictoire, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : HAMZA

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505049

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Le Petit Sarriannais » en raison de la découverte de stupéfiants, le préfet estimant les faits constitutifs d'un trafic au sens des articles 222-34 à 222-39 du code pénal et de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences économiques et sociales de la fermeture. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la mesure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMROUN

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202774

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de MM. D... contestant l'arrêté du maire du Bourget-du-Lac du 21 décembre 2021 s'opposant à leur déclaration préalable de travaux pour division parcellaire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière et que le projet méconnaissait l'article 4.1 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de Grand Lac, en raison de l'insuffisance de la voie d'accès pour les engins de secours. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais des requérants ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 200 euros à la commune.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506247

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et non réclamée, était réputée reçue à cette date. En application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 novembre 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514100

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A... B..., chirurgien-dentiste, qui contestait une décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur suspendant son droit d'exercer pour cinq mois. La demande a été déclarée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : HAMROUN

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404651

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025