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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508602

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son comportement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMDI

7 novembre 2025• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02162

Avocat : CHAMPY

7 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant les indus de prime d'activité (1 030,64 euros) et d'aide au logement (1 839 euros) mis à sa charge par la CAF du Haut-Rhin. Pour la prime d'activité, le juge a estimé que l'indu était fondé car l'enfant de M. C... résidait chez sa mère, et non chez lui, comme l'établissaient un jugement du tribunal judiciaire et les déclarations de l'ex-conjointe. Le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Pour l'aide au logement, la solution a été déterminée en application des articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMBON ANAÏS

7 novembre 2025• Juge Unique
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504815

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 421-2 du CESEDA et de l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01267

Avocat : HAMI - ZNATI

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501250

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAMI-ZNATI

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent de sécurité privée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article R. 632-14 du code de la sécurité intérieure et les erreurs de fait ou d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de la CNAC fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BENHAMIDA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502458

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 14 février 2025 par lesquels le préfet du Gard leur avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une intégration particulière ni de l'impossibilité de reconstituer leur cellule familiale dans leur pays d'origine. Il a également jugé que la procédure accélérée d'examen de leur demande d'asile n'avait pas méconnu leur droit à un recours effectif. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et de suspension ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : HAMZA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01067

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01025

Avocat : DELCHAMBRE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304193

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié », puis contre l’arrêté préfectoral du 20 mai 2025 qui s’y est substitué, incluant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : HAMZA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520534

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : MOHAMED

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502322

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié », puis contre l’arrêté préfectoral du 20 mai 2025 qui s’y est substitué, lequel rejette sa demande, l’oblige à quitter le territoire sans délai et lui interdit le retour pendant deux ans. Le requérant invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les conclusions du requérant tendent à l’annulation de l’arrêté et à des mesures d’injonction.

Avocat : HAMZA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502457

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 14 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de base légale et une violation de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la présence de la famille et la scolarisation des enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.

Avocat : HAMZA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207945

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Valence autorisant la cession de parcelles. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais d’instance présentées par les parties défenderesses.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518115

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., demandeur d'asile afghan, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l'OFII du 1er octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de mise en demeure préalable, et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a jugé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA, en raison du refus de M. A... de se soumettre à un test de détermination de l'âge, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHAMKHI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509077

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser 1 200 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : HAMIDI

6 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303343

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL DMIO demandant l'annulation de l'arrêté du 16 novembre 2023 par lequel le maire de Château-d'Oléron a refusé un permis de construire pour deux logements et une piscine. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un accès et des réseaux en zone 1AU du PLU, n'était pas conforme au règlement de cette zone, lequel réserve ces aménagements aux opérations d'ensemble d'au moins 3 000 m². La décision a été prise par une autorité compétente, et les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la superficie minimale de 3 000 m² au regard de la loi ALUR, ont été écartés. La solution retenue est fondée sur les articles du code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509399

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B... contre la décision de la commission de médiation de Paris du 23 janvier 2025, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement au motif qu’elle était hébergée chez un tiers. La requérante soutenait une erreur de droit et d’appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur en se fondant sur l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de tenir compte de l’hébergement chez un tiers pour apprécier la situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la décision de la commission de médiation.

Avocat : HAMIDI

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01907

Avocat : HAMMOUTENE

5 novembre 2025• Juge des référés