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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518172

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant angolais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation personnelle et une méconnaissance de l’obligation d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B....

Avocat : CHAMKHI

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02180

Avocat : HAMI - ZNATI

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00521

Avocat : ZOUATCHAM

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'illégalité des décisions au regard des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8, L.612-10 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes ont été enregistrées et instruites, avec une clôture d'instruction fixée au 22 avril 2025.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501784

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la violation des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de provision de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État (préfet des Bouches-du-Rhône) à exécuter cette décision dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Pour évaluer le préjudice lié au maintien dans des conditions de logement précaires, le tribunal a appliqué un barème de 250 euros par personne et par an, allouant une provision de 850 euros pour la période du 7 mars 2024 au 3 novembre 2025. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512067

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision de 500 euros à M. A... en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La carence fautive de l'État a été reconnue après l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation le déclarant prioritaire. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (du 9 juillet au 3 novembre 2025), de la composition du foyer (six personnes) et d'un taux de 250 euros par personne et par an. Cette décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : CHAMPEAU

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506092

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes annulant les épreuves du permis de conduire de M. A..., obtenues en 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré le contrat d’alternance invoqué par le requérant nécessitant des déplacements en voiture. Il a considéré que l’intérêt public lié à la sécurité routière primait, en raison du doute sur la validité des épreuves garantissant cette sécurité. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen sérieux, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506609

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’illégalité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMPAIN

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503620

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte de séjour sollicitée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HAMZA

3 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502482

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté préfectoral porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou aux droits de ses enfants (articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

1 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505926

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille de Mme C... et M. A... de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupent sans droit ni titre. La condition d'urgence a été retenue car leur maintien fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et leur demande d'asile a été définitivement rejetée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-1 et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réservent ces hébergements aux demandeurs d'asile en cours d'instruction.

Avocat : ZOUATCHAM

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519795

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait à Limay, dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : MOHAMED

31 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., commerçant, qui contestait la décision du maire de Toulouse du 30 septembre 2022 interrompant le réexamen de sa demande d’emplacement sur un marché de plein vent, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision n’était pas au nombre de celles devant être motivées en application du code des relations entre le public et l’administration, car elle n’opposait ni prescription, ni forclusion, ni déchéance. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMBARET

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517926

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur de fait quant au délai de dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517927

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une atteinte à sa dignité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen individuel de la situation, sans erreur manifeste d’appréciation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMKHI

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Opel Automobile GmbH, qui demandait l’annulation d’une décision du 12 avril 2023 du directeur général de l’énergie et du climat. Cette décision imposait des mesures de rappel et de mise en conformité pour 3 659 véhicules Opel Meriva, en raison d’une non-conformité aux normes d’émissions de particules polluantes constatée sur un véhicule testé. Le tribunal a jugé que le prélèvement d’un seul véhicule pour effectuer les tests était légal, car le règlement (UE) n°2018-858 n’exige pas un échantillon statistiquement pertinent pour chaque contrôle individuel. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 du règlement et R. 329-10 du code de la route, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation et la violation du principe de proportionnalité, n’étaient pas fondés.

Avocat : CLEARY, GOTTLIEB, STEEN & HAMILTON LLP

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405129

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Suez RV Centre Est, qui sollicitait la condamnation solidaire du SIDOMSA et du SICTOBA à lui verser 23 496 414 euros en réparation du préjudice lié à l’arrêté préfectoral du 27 novembre 2018. La société invoquait la responsabilité contractuelle sur le fondement de l’article 1.3.1 du contrat de délégation de service public, ainsi que la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que les conditions de mise en œuvre de ces fondements n’étaient pas réunies, et que le déficit invoqué ne présentait pas un caractère actuel, réel et certain pour la période future. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512986

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après la notification de l'arrêté, en méconnaissance de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a donc fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

30 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02918

Avocat : MOHAMED

30 octobre 2025• Juge des référés