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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502337

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... F... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 20 octobre 2025. Le juge a examiné si cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir reconnu l'urgence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière certaine la nationalité française du requérant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AHAMADA

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500346

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants marocains, contestant le refus implicite de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions de refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire, en se fondant sur l'absence de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle et familiale des intéressés. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMI-ZNATI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210054

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII du 23 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C... ne s'était pas présenté aux autorités comme l'exigeait son assignation à résidence. Il a également estimé que les documents médicaux produits par le requérant ne suffisaient pas à démontrer une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions d'accueil.

Avocat : CHAMKHI

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311721

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir le logement prioritaire reconnu par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023. Le préfet soutenait que le requérant faisait obstacle à l'exécution de cette décision en signant un nouveau bail pour son logement actuel. Le tribunal a rejeté cet argument, estimant que ce renouvellement de bail, dû à un changement de propriétaire, ne démontrait pas une volonté de se maintenir dans un logement inadapté. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet de loger ou reloger M. B... sous astreinte, constatant l'absence d'offre de logement adaptée dans les délais légaux.

Avocat : CHAMPEAU

22 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494849

Avocat : SCP DUHAMEL

22 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494849.20251022• 6ème et 5ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434187

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié", refus auquel s'est substitué un arrêté explicite du 18 décembre 2024. Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, constatant que l'arrêté se bornait à une formule générique sans énoncer les considérations de droit et de fait propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00394

Avocat : DELCHAMBRE

21 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502319

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère exécutoire et imminent de la mesure d’éloignement. Il a estimé que l’arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de Mme G... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de l’ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2016), de ses attaches familiales solides sur le territoire (compagnon titulaire d’une carte de résident, père français, mère résidente) et de la présence de ses deux enfants nés à Mayotte.

Avocat : MOHAMED

21 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406580

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de visa de long séjour. Le visa sollicité avait en réalité été délivré par l'autorité consulaire française à Bruxelles le 21 novembre 2023, soit avant l'introduction de la requête le 1er mai 2024. La décision implicite de rejet de la commission de recours avait donc disparu de l'ordre juridique, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal s'est fondé sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : ZOUATCHAM

21 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Ziani, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour défaut de motivation suffisante, notamment en raison de l'absence de vérification de la durée de présence de l'intéressé. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : BENHAMIDA

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506567

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 13 juin 2025 réglementant l’accès à la plaine des sports de Cénac. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504546

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance, mais a estimé que les conditions n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05025

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025• 9ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304008

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d'un titre. Elle a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400144

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence « salarié », assorti d’une obligation de quitter le territoire français sans délai et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien et des articles L. 412-5 et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal, statuant collégialement après renvoi partiel, a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement du titre de séjour, en considérant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, justifiant le refus sur le fondement du b) de l’article 7 de l’accord franco-alg

Avocat : HAMMOUTENE

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502284

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et la méconnaissance alléguée des stipulations de la CIDE et de la CEDH.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400388

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, la requérante ayant saisi le tribunal le 14 janvier 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai courait à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet suite à la décision de la commission de médiation du 22 décembre 2022, et la notification de cette décision informait l'intéressée de la date limite de saisine fixée au 23 octobre 2023.

Avocat : SCP HAMCHACHE - RIAHI

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502289

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que, malgré l'urgence établie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la gravité des faits de violence et de séquestration pour lesquels l'intéressé a été condamné, ainsi que par son absence de démarche pour régulariser sa situation malgré un précédent retrait d'OQTF.

Avocat : SAID MOHAMED

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502290

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Cette mesure avait été retirée par le préfet de Mayotte le 17 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a néanmoins admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d'injonction.

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502277

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 octobre 2025 obligeant Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, Mme A... n'étant plus menacée d'éloignement. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025