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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403182

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Vosges de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La demande d'expertise médicale a également été rejetée.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans, fondée sur l’article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle de deux ans constituait une décision implicite de rejet de la demande principale, faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501225

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que Mme C..., bien que résidant en France depuis huit ans, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et anciens pour justifier un titre de séjour, et que sa situation ne présentait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : DEME BABA HAMADY

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 décembre 2023, était manifestement tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai courait à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet suite à la décision de la commission de médiation du 9 février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAMCHACHE - RIAHI

14 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507178

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement d'urgence pour elle, son conjoint et leurs deux enfants mineurs. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement temporaire et la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO). Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de détresse médicale ou sociale immédiate. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENHAMIDA

14 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502816

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que son insertion professionnelle récente ne suffisait pas à justifier un titre de séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513429

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant indien, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d’urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre. Constatant que M. A... avait déposé sa demande en ligne depuis le 14 avril 2025 sans obtenir de rendez-vous, le tribunal a estimé que cette situation le privait de la possibilité de régulariser sa situation et de percevoir des aides. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARTOUCHE SACHA ABRAHAM

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400201

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Saint-Priest-en-Jarez à la société Relais Saint Georges pour un bâtiment commercial. Le tribunal a jugé recevable le recours du syndicat mixte du SCOT Sud-Loire, compte tenu de son intérêt à agir lié à ses compétences en matière d’aménagement commercial. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce, qui imposait la transmission préalable du dossier de permis de construire au président du syndicat mixte, privant ainsi le requérant d'une garantie.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502186

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre la décision du département de Mayotte l'admettant à la retraite pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'ayant pas été notifiée et ne produisant aucun effet à la date de la requête. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : MOHAMED

13 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407914

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de l’Aveyron du 5 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, motivée par le caractère incomplet du dossier (absence de l’ordonnance de protection exigée à l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMBARET

13 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02608

Avocat : MOHAMED

13 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502155

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que les éléments fournis ne permettent pas d'établir l'ancienneté de son séjour, ses liens d'hébergement ou sa participation effective à l'éducation de son fils. En conséquence, l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, et la requête est rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502151

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et aux droits de son enfant (CIDE). Le juge a estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503215

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims refusant d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant de la requérante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511141

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a fait droit à sa demande de récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a toutefois fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPAIN

10 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01110

Avocat : CHAMPY

10 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive du référé liberté, sauf circonstances nouvelles postérieures à cette procédure. En l'espèce, Mme B... ayant déjà saisi le tribunal sur le fondement de cette procédure spéciale sans invoquer de changement de circonstances, sa demande était manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403352

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte, fondée sur le code de la construction et de l’habitation. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a toutefois rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CHAMPEAU

9 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506502

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Cénac du 4 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés n'établissant pas une carence notable de couverture mobile sur la commune justifiant une atteinte grave et immédiate à un intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été refusée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406273

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Tirana. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 5 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUATCHAM

9 octobre 2025