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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408087

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A... un récépissé de demande de carte de séjour le 23 avril 2025, ce qui a implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Par suite, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La requête a été rejetée comme irrecevable sur ce point.

Avocat : BENHAMIDA

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403225

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502395

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. De plus, la requête ne contenait aucun moyen d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : DESCHAMPS

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510034

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEHAM

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516272

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de quatre ans entre l’obtention du statut de réfugié par Mme E... et le dépôt de la première demande de visa, et de l’absence d’aggravation de son état de santé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, les documents d’identité produits par le requérant étant jugés non probants. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENHAMIDA

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502499

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFEL MOHAMMED SALAH

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, incluant l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509995

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État (préfet des Bouches-du-Rhône) à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme B... une provision de 1 700 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de cinq personnes du 30 mai 2024 au 7 octobre 2025. Cette décision applique les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Valence autorisant la cession d’un tènement à la société Pacte constructions. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de M. B... par ordonnance. Les demandes de frais d’instance présentées par la commune et la société ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

7 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505998

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour suspendre l'arrêté du maire de Plourhan du 20 février 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l'absence d'utilité publique, d'insuffisance de couverture et de défaut d'intégration paysagère. La commune de Plourhan a défendu la légalité de son arrêté en soutenant que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

7 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511518

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai imparti. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné ce dernier à verser une provision de 700 euros. Cette somme indemnise le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507815

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 10 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

Avocat : MOHAMED

7 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Dordogne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au motif que l'intéressé représentait une menace grave pour l'ordre public, était légale. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510921

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l’expulsion de Mme B... et de ses enfants d’un hébergement pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée au regard de la situation de vulnérabilité de la famille, bénéficiaire d’une protection internationale, mère isolée avec deux enfants mineurs et sans solution de relogement adaptée. Cette décision s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, qui imposent de prendre en compte l’intérêt supérieur de l’enfant et le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CHAMPEAU

6 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00248

Avocat : BENHAMIDA

6 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00245

Avocat : BENHAMIDA

6 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505842

Référé suspension – Concours de la force publique pour expulsion – Tribunal administratif de Nice – Ordonnance du 6 octobre 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme B..., faute d’urgence caractérisée. Il estime que la requérante s’est placée elle-même dans une situation d’urgence en saisissant tardivement le juge des référés, moins d’un mois après l’introduction du recours au fond et à la veille de l’expulsion. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : ZOUATCHAM

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 31 janvier 2024 s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également écarté les moyens relatifs à la notification tardive et à la situation d’hébergement du requérant, sans se prononcer sur le fond du droit au logement garanti par les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAMIDI

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., de nationalité nigériane, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et demandait l'annulation du retrait de ce titre. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision implicite, car la carte de résident avait déjà été retirée par un arrêté du 8 avril 2021, rendant la demande de renouvellement sans objet. S'agissant du retrait de la carte de résident, fondé sur l'article L. 314-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (aujourd'hui L. 432-11), le tribunal a estimé que cette sanction était proportionnée aux faits de travail dissimulé commis par M. A... en tant que gérant d'un salon de coiffure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TCHAMENI

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de Mme B... contestant un refus de titre de séjour. La première requête est devenue sans objet suite à l’édiction d’un nouvel arrêté le 31 mars 2025, qui s’y est substitué. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., estimant que le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français étaient légaux. Il a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne méconnaissait pas l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SHAMS

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre