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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01244

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

25 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309652

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen et une erreur de droit au regard de l’article R. 431-5-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMPAIN

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00956

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

25 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417085

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral subis entre le 27 avril 2023 et le 25 septembre 2025. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CHAMAS

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303493

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 29 juin 2023 par lequel le maire de Traînou avait refusé à la société Towercast un permis de construire pour un pylône de diffusion TNT et FM de 198 mètres. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants n'était pas fondé, le site ne présentant pas un intérêt paysager particulier et le projet étant conçu pour s'intégrer dans le paysage. La décision s'appuie sur l'article A 11.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme de Traînou.

Avocat : HAMRI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514705

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge ordonne à M. E..., qui a obtenu le statut de réfugié mais se maintient indûment dans un logement dédié aux demandeurs d'asile, de libérer les lieux sans délai. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation indue compromet le fonctionnement du service public d'hébergement et prive un demandeur d'asile en attente d'une place. Le tribunal applique les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du juge administratif pour ordonner l'expulsion des occupants sans titre d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : CHAMKHI

25 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme A... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui sollicitait l'expulsion de l'intéressée, définitivement déboutée de l'asile par une décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 3 mars 2025. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant le maintien dans les lieux. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503828

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 mars 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les critères du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment la condition de contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants depuis deux ans) au lieu des seules stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoient pas une telle durée minimale. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un an à M. B A.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501923

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire des actes était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENHAMIDA

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403273

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants tunisiens étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Après avoir substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MOHAMED

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515044

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 août 2025 l'assignant à résidence à La Roche-sur-Yon pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légal au regard des articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.

Avocat : CHAMKHI

24 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire d'Allex lui délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison individuelle. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la commune d'Allex tendant à la condamnation de M. B au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, après que ce dernier a convoqué l'intéressé pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMPAIN

24 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500309

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes (n° 2500309 et n° 2500310) par Mme D... et M. F..., parents d’un enfant autiste sévère, demandant l’annulation des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs à l’accès aux soins, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité et que les moyens soulevés, notamment l’absence de soins équivalents en Serbie, n’étaient pas fondés.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... épouse F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant recevable. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : BENHAMIDA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402041

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille s'était opposé à une déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable obligatoire était infondée, car l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) n'était que consultatif et ne liait pas le maire. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402595

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, mais a estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article N11 du plan local d'urbanisme ni l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel étant limité et le site ne présentant pas une qualité particulière justifiant un refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501331

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine du 7 janvier 2025 d’admettre l’enfant D... E... au regroupement familial. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant à tort que l’époux et les deux autres enfants de la requérante résidaient en Égypte, alors qu’ils étaient présents en France, ce qui vicie le motif tiré de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00279

Avocat : BENHAMIDA

23 septembre 2025• Juge des référés