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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté étant régulièrement délégué, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée après un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402041

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille s'était opposé à une déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable obligatoire était infondée, car l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) n'était que consultatif et ne liait pas le maire. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500309

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes (n° 2500309 et n° 2500310) par Mme D... et M. F..., parents d’un enfant autiste sévère, demandant l’annulation des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs à l’accès aux soins, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité et que les moyens soulevés, notamment l’absence de soins équivalents en Serbie, n’étaient pas fondés.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00940

Avocat : DESCHAMPS

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00279

Avocat : BENHAMIDA

23 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516187

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme A contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique d'octroyer le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens invoqués sont manifestement infondés, car le droit au logement n'est pas une liberté fondamentale au sens de cet article. Il écarte également les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAMON

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302209

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a considéré que la demande d'asile présentée au nom de sa fille, née après le rejet définitif de sa propre demande, constituait une demande de réexamen, permettant à l'OFII de refuser les conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 744-8.

Avocat : MARTIN HAMIDI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501331

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine du 7 janvier 2025 d’admettre l’enfant D... E... au regroupement familial. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant à tort que l’époux et les deux autres enfants de la requérante résidaient en Égypte, alors qu’ils étaient présents en France, ce qui vicie le motif tiré de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510002

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2024, n'avait pas été relogé dans le délai de six mois imparti au préfet, expirant le 7 mai 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État était non sérieusement contestable pour la période de carence allant du 7 mai au 17 juillet 2025, date de la signature effective d'un bail social. En réparation du préjudice subi, l'État a été condamné à verser à M. A une provision de 200 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes, et à lui rembourser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPEAU

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514661

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son admission provisoire au séjour en tant que parent d’enfant malade. En cours d’instance, la requérante a obtenu une admission provisoire au séjour valable jusqu’au 24 décembre 2025, ce qui a conduit au désistement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAMPAIN

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501828

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence, car elle n'établit pas avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, et ne démontre pas de circonstances particulières nécessitant un traitement rapide pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

19 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510273

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 130 euros, calculée sur la période de carence et les troubles dans les conditions d'existence, en application du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432857

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction du tribunal, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué pour la période du 22 décembre 2023 à la date du jugement, résulte du maintien de conditions de logement inadaptées aux ressources du requérant. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B, somme incluant la réparation du préjudice et les frais d'avocat.

Avocat : CHAMAS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510685

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a reconnu que l'absence de relogement de l'intéressé, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation, constituait une carence fautive de l'État engageant sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une provision de 400 euros, calculée en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer, sur la base des troubles dans les conditions d'existence. Cette décision applique les principes issus du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401885

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-4 du CESEDA, inapplicable car entré en vigueur après le dépôt de sa demande, et celui fondé sur l'article L. 423-23, estimant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie. Il juge également que l'accord franco-tunisien fait obstacle à l'invocation de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, la circulaire du 28 novembre 2012 est dépourvue de valeur réglementaire et ne peut être utilement invoquée.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00812

Avocat : MOHAMED

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00148

Avocat : JARRAYA MOHAMED

18 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales et suffisamment motivées.

Avocat : BENHAMIDA

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401355

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée depuis 2008 à un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, vivait en France avec son époux et leurs trois enfants scolarisés depuis près de deux ans. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-tunisien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de ses conséquences (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510015

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2023, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné celui-ci à verser à Mme A une provision de 3 250 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. Cette somme a été calculée en fonction de la durée de la carence (de juillet 2023 à septembre 2025) et de la composition de son foyer (six personnes), sur une base de 250 euros par personne et par an, sans qu'il soit nécessaire de subordonner le versement à une garantie.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025