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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. F, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illisibilité de la signature, de la méconnaissance des articles L.612-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510599

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 27 novembre 2024 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale », a constaté que le préfet de Maine-et-Loire avait délivré une autorisation provisoire de séjour le 2 avril 2025 et remis le titre de séjour le 2 septembre 2025. La requérante ayant obtenu satisfaction et conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a prononcé un non-lieu sur la demande d’exécution, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMEL

9 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505167

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de titre de séjour prévues à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables en raison de leur présentation conjointe avec une demande sur le fondement de l’article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée et partiellement irrecevable.

Avocat : ZOUATCHAM

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504712

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sériès, ainsi que contre ses modificatifs et le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’implantation et d’écoulement des eaux pluviales prévues par le code de l’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DELCHAMBRE

9 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506204

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à un couple et leur enfant de 21 mois, ainsi qu'à la mère enceinte de quatre mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de leur vie à la rue depuis plusieurs semaines et de la vulnérabilité particulière de la famille. Elle a jugé que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307045

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice interrégionale Sud-Est de la protection judiciaire de la jeunesse refusant le renouvellement de son contrat de travail. Par des mémoires des 29 et 30 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BENHAMOU

8 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501833

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes concernant la stabilité de sa situation familiale et professionnelle à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405778

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 juillet 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501245

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

4 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407677

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 8 500 euros contre l'État, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 septembre 2022. La requérante, vivant avec son conjoint et leurs quatre enfants dans un logement inadapté, invoque la responsabilité fautive de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a examiné la responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... et sa famille, en raison du défaut de proposition de logement dans le délai imparti.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de la situation d'hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale, ainsi qu'un préjudice moral distinct de 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mars 2024.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303070

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse d'accorder le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le sous-préfet ayant indiqué avoir sursis à l'exécution de cette décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : AUTHAMAYOU, AVOCATS

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515671

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501822

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni l'impossibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de fondement sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MOHAMED

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311431

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait refusé des offres adaptées, jugeant que les deux logements proposés n'étaient pas adaptés à son handicap. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : M'HAMDI

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui contestait deux courriers liés à l'instruction de sa demande de permis d'aménager (une prolongation de délai par la maire et une demande de pièces complémentaires par l'architecte des bâtiments de France). La juridiction a estimé que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, les rendant manifestement irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais pour le requérant.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de l'OFII refusant à Mme A C et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge unique retient que l'absence de décision écrite et motivée méconnaît les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un tel formalisme. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414350

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier postal, ne relevait pas de la procédure applicable, le renouvellement d'un titre de séjour devant s'effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

3 septembre 2025