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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311431

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait refusé des offres adaptées, jugeant que les deux logements proposés n'étaient pas adaptés à son handicap. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : M'HAMDI

3 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505496

Avocat : SAID MOHAMED

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505496.20250902• 2ème chambre
« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence, présumée compte tenu de l'expiration prochaine du titre de séjour le 24 septembre 2025, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée pour le requérant d'effectuer sa démarche via la plateforme numérique ANEF en raison d'un dysfonctionnement persistant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED HELAL MASHUK

2 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, que l'Espagne avait accepté la prise en charge, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen sérieux de la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPAIN

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503431

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit, à l'absence de risque de soustraction, à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503433

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant la demande d'asile, estimant que M. B n'avait pas formulé une telle demande en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMZA

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501795

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par une décision du 1er septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

2 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01281

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le juge a constaté que la requérante résidait à Trappes (Yvelines) et a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01736

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508944

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (151 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des exigences de sécurité routière, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux par un arrêté du 29 août 2025, rendant la mesure d'éloignement non exécutoire. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 27 août 2025 obligeant M. A E, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'intensité des attaches familiales du requérant à Mayotte, où il réside habituellement avec sa mère titulaire d'un titre de séjour, et par l'absence d'éléments suffisants sur la gravité de ses antécédents judiciaires.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501762

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette demande est devenue sans objet car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté d'éloignement contesté par un arrêté du 28 août 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), la requérante étant mère d'un enfant français dont elle assure l'entretien et l'éducation.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502376

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Show Girl pour 90 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour « salarié » opposé à M. A B par le préfet de police. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande de titre de séjour ne fait naître une décision implicite de rejet que si le dossier était complet ; à défaut, il s’agit d’un simple refus d’enregistrement, insusceptible de recours. En l’espèce, M. B n’ayant pas produit les pièces obligatoires (autorisation de travail et déclaration sociale nominative), sa demande était incomplète. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : HAMMOUTENE

28 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501756

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle et stable à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

28 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506333

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501750

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 août 2025 obligeant M. C, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarité continue de l'intéressé à Mayotte depuis l'enfance et de l'absence d'attaches aux Comores. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025