LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03203

Avocat : BENHAMIDA

27 août 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02513

Avocat : MOHAMED

27 août 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514057

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait un refus de visa long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent51525354555657Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUATCHAM

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501738

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de son enfant français âgé de deux ans, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a relevé que l'exécution de la mesure priverait l'enfant de la présence de sa mère pour une durée indéterminée, sans que la prise en charge par le père ou un tiers soit établie.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501750

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 août 2025 obligeant M. C, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarité continue de l'intéressé à Mayotte depuis l'enfance et de l'absence d'attaches aux Comores. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506333

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501735

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension. Cependant, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'éloignement effectif de la requérante, intervenu avant l'enregistrement de sa requête, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au recours effectif, en application des articles L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503990

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de refus de séjour. Le tribunal a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'avait pas couru en l'absence de récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

27 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523287

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Maison Dadi pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 75 jours. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la fermeture compromettait gravement l'équilibre financier de la société. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail relatifs à la lutte contre le travail illégal.

Avocat : BEN HAMIDANE

26 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501231

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPY

26 août 2025• Chambre 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510666

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés refusant le changement d'immatriculation de sa moto, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, la situation litigieuse existant depuis plusieurs mois sans justifier une intervention à très bref délai.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

26 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501720

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée car le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte en 2006, justifiait y avoir vécu toute sa vie et y avoir accompli l'intégralité de sa scolarité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. D dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AHAMADA

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501714

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation personnelle du requérant, né à Mayotte, scolarisé en France et dépourvu d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à l'intéressé.

Avocat : AHAMADA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Bouygues Télécom et la SAS Cellnex France infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Bourgueil s’était opposé à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision contestée par un arrêté du 1er avril 2025, suivi d’une décision de non-opposition aux travaux du 14 avril 2025, devenues définitives. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu rétroactivement de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HAMRI

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504810

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à des funérailles familiales et à sa recherche d'emploi, ainsi qu'une atteinte à sa liberté d'aller et venir et de travailler. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : ZOUATCHAM

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501703

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante n'a pas suffisamment justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales sur le territoire.

Avocat : AHAMADA

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501702

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. Il a considéré que les pièces produites par le requérant, notamment des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte.

Avocat : AHAMADA

22 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308602

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans, rendant sans objet le litige. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

21 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation formulée par le greffe en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux dépens, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAMROUN

21 août 2025