LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Réauville de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SARL GN2M, pour utilisation commerciale d’un hangar agricole en zone A. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer, estimant que la cessation alléguée de l’activité litigieuse ne privait pas le recours d’objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, au motif que le refus de dresser un procès-verbal n’est pas une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours.

« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503914

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet dans le délai légal. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée sous un mois. Cette décision applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502522

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’intéressée avait été déclarée française par un jugement du tribunal judiciaire de Rodez du 22 décembre 2023, ce qui la rendait inéligible à un titre de séjour. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

17 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502804

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision est fondée sur le retrait définitif de l'arrêté attaqué par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025, ce qui a privé d'objet le recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMEL

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416990

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme A et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206842

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CHAMON

17 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04287

Avocat : HAMDI

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402513

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par l'absence de validation de diplôme après six années d'études, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505169

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 313-11-6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (devenu L. 423-7), faute d’avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00685

Avocat : BENHAMIDA

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501462

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00503

Avocat : CHAMBARET

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui n'a reçu aucune offre de la part de l'État dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant son hébergement temporaire en résidence sociale avec ses deux enfants, le tribunal lui a accordé une indemnité de 1 275 euros, tous intérêts compris.

Avocat : CHAMAS

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 rejetant comme tardif son recours hiérarchique contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, une délégation de signature régulière étant établie. Enfin, il a confirmé la tardiveté du recours hiérarchique, la notification de la décision préfectorale étant réputée régulière, et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LONCHAMPT

15 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00802

Avocat : HAMDI

15 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507790

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a constaté que la ville de Marseille avait délivré, le 10 juillet 2025, une attestation de non-opposition à la déclaration préalable litigieuse. Cette délivrance, intervenue après l'introduction de la requête, a rendu sans objet les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et aux injonctions. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, dont celle présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306969

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Montigny-en-Ostrevent à l'installation d'une antenne relais par la société Cellnex France. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la dépréciation de la valeur vénale du bien était inopérant, les autorisations d'urbanisme étant délivrées sous réserve des droits des tiers. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des télécommunications électroniques, en vertu du principe d'indépendance des législations. Enfin, il a estimé que le moyen relatif à l'absence d'informations techniques sur les champs électromagnétiques n'était pas fondé, la déclaration préalable n'ayant pas à comporter de telles informations au regard du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402247

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante syrienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant son recours contre un refus de visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, en se fondant sur les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa et d'une inexacte appréciation de la menace à l'ordre public n'étaient pas fondés, au regard des articles 10 de la convention de Schengen et 21 et 32 du code des visas.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500982

Requête en référé de M. A... devant le Tribunal Administratif de Mayotte, demandant au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, M. A... se maintenant en situation irrégulière depuis sa majorité sans justifier de diligences suffisantes. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

15 juillet 2025