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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Marcel-d'Ardèche pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que l'omission de renseigner la rubrique relative aux réseaux dans le certificat était sans incidence sur sa légalité, le motif du refus n'étant pas fondé sur l'insuffisance des équipements. Il a également estimé que le classement en zone N du terrain, contesté par le requérant, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407698

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500742

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 mai 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée avant l'âge de 13 ans, de sa scolarité suivie et de la présence de sa mère sur le territoire. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

14 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406095

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2022 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles persistants dans les conditions d'existence du demandeur. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable, et a accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMAS

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209278

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) porte sur un litige fiscal opposant la SARL "Arc en ciel services" à l'administration concernant des rappels de TVA et une amende pour la période 2017-2019. La société contestait la remise en cause du régime d'auto-liquidation de la TVA pour des prestations de nettoyage, ainsi que le rejet de la déductibilité de la TVA sur certaines factures. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information sur la saisine de la commission départementale des impôts, jugeant que le désaccord portait sur le principe même de l'imposition (question de droit) et non sur le montant du chiffre d'affaires, ce qui excluait la compétence de cette commission en application de l'article L. 59 A du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la procédure de rectification.

Avocat : DESCHAMPS

13 mai 2025• 8ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01363

Avocat : SCP DESCHAMPS FAIVRE

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404862

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à le reloger, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 décembre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des conditions de logement précaires persistantes, de la durée de la carence et de la composition du foyer (six personnes). L'État a été condamné à verser 10 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et 2 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CHAMAS

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404880

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 800 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en avril 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, causés par le maintien de sa famille de cinq personnes dans un logement sur-occupé de 19 m², insalubre et inadapté à son état de santé. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : HAMMAMI

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BENHAMIDA

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’hébergement par la commission de médiation de Paris. Il est apparu qu’une décision favorable avait en réalité été prise avant l’introduction de la requête, mais que le requérant n’en avait pas eu connaissance. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421139

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation de Paris. Constatant que la commission avait en réalité rendu une décision favorable avant l’introduction de la requête, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 12 mai 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice, faute de frais exposés par la requérante bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle insuffisante. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, principalement constituées de prestations sociales, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAMZA

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503257

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'irrégularité de l'entrée et du séjour de l'intéressé (article L.611-1 1° du CESEDA), indépendamment de la qualification de son comportement comme trouble à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DELCHAMBRE

9 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411423

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et de défaut d'examen, estimant que la délégation de signature était régulière et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ou de liens familiaux suffisamment stables. La décision fixant le pays de destination a été maintenue, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie.

Avocat : MOHAMED

9 mai 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502264

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par renvoi du tribunal de Nantes, statue sur la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. En raison du changement de situation de l'intéressé, qui a été assigné à résidence à Nantes après une période de rétention à Olivet, le tribunal applique les règles de compétence territoriale des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Constatant que le lieu d'assignation à résidence se situe dans le ressort du tribunal de Nantes, il ordonne le renvoi de l'affaire devant cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, fondé sur les textes précités.

Avocat : CHAMKHI

9 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400725

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A, pharmacienne diplômée en Australie, contestant le refus du président du gouvernement de l'autoriser à exercer dans une structure sanitaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte en l'absence d'avis conforme de la commission d'autorisation d'exercice, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision attaquée était légale au regard de la loi du pays du 11 août 2023 et de la délibération n° 334 du 22 août 2023.

Avocat : CHAMOUN

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496722

Avocat : SCP DUHAMEL

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496722.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500637

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 4 mai 2025 par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de quatre ans et de son séjour d'environ trente ans. En revanche, la suspension de l'interdiction de retour a été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : BENHAMIDA

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension des décisions consulaires du 18 février 2025 refusant des visas de long séjour à ses enfants. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAMPAIN

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502413

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'assignait à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : BENHAMIDA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière