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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304935

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale". La décision explicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire du 12 décembre 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a examé le moyen tiré de la méconnaissance du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais a estimé que la requérante n'établissait pas que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

6 mai 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500715

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que les pièces fournies ne justifiaient pas de l'ancienneté de son séjour ni de l'existence d'une vie familiale à Mayotte, et que le moyen tiré de la liberté de circulation était inopérant pour un étranger en situation irrégulière. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301543

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B visant à annuler l'arrêté du maire de Robion du 27 janvier 2023, qui avait retiré une opposition initiale et autorisé la construction d’une station-relais de téléphonie mobile par la société Cellnex. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en zone agricole, ne méconnaissait pas l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, le site ne présentant pas de caractère remarquable et l’impact visuel du pylône étant limité par sa conception en treillis. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : HAMRI

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206252

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Saucats d’entretenir la voirie située sur la parcelle B n°1307. Le tribunal a jugé que cette parcelle, issue d’un lotissement, n’appartient pas à la commune, aucun transfert de propriété n’étant établi par l’acte notarié de 1989. Il a également écarté la qualification de voie communale ou de chemin rural, faute de preuve d’une propriété communale ou d’une affectation à l’usage public. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1 et suivants du code rural et L. 318-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504485

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Olivet (Loiret) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent en raison du lieu de rétention.

Avocat : CHAMKHI

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500716

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation, notamment au regard de son parcours judiciaire. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de motiver spécialement son écart par rapport à l'avis favorable de la commission du titre de séjour, cet avis étant consultatif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMROUN

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304311

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé un titre de séjour à une ressortissante comorienne et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère de sept enfants dont quatre sont nés à Mayotte et de nationalité française, justifie d'une vie familiale stable et établie sur le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

6 mai 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01334

Avocat : HAMANI

5 mai 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00130

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

5 mai 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403625

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.

Avocat : CHAMPY

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402850

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAMPY

5 mai 2025• Chambre 2
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00703

Avocat : CHAMPY

2 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00670

Avocat : CHAMPY

2 mai 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301405

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye du 16 septembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'édification d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal juge que le projet, situé en zone d'activités et non dans un secteur à intérêt patrimonial particulier, ne porte pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, malgré sa hauteur, en raison de son insertion paysagère et de l'avis favorable de l'architecte des bâtiments de France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux, avec injonction de délivrer un certificat de non-opposition.

Avocat : HAMRI

2 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à l'amélioration de la couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur la compétence de l'auteur et les motifs tirés de l'exposition aux ondes et de l'intégration paysagère. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune démontrant une couverture déjà satisfaisante du territoire, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

30 avril 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00119

Avocat : ZOUATCHAM

30 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en octobre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. En conséquence, la décision implicite de refus n'a pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : CHAMPAIN

30 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501669

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAMZA

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501237

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal du 17 décembre 2024, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Cellnex France. Ces sociétés contestaient l’opposition du maire de Saint-Grégoire à leur déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune démontrant une couverture mobile déjà complète et performante sur le territoire, sans zone blanche avérée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme et de l’environnement.

Avocat : HAMRI

30 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303973

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'applique pas aux relations entre les autorités nationales et les particuliers. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AHAMADA

29 avril 2025• 1ère chambre