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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202913

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant la légalité de trois permis de construire délivrés par le maire de Pessac à M. E pour la construction d’un garage. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les conditions d’occupation ou de jouissance de son bien n’étant pas directement affectées par le projet autorisé.

Avocat : DELCHAMBRE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403345

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour sa fille mineure sourde. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment la surdité et les vertiges, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ni un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme exigé par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des règles de procédure, les considérant comme non fondés.

CHAMPILOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour étranger malade. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406189

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BENHAMIDA

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407723

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation des décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi, ont également été écartés.

Avocat : BENHAMIDA

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 19 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales ou personnelles en France. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENHAMIDA

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202984

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait réparation des préjudices résultant de l'illégalité fautive de la décision du 18 juin 1990 refusant de lui concéder une pension militaire d'invalidité, ainsi que des décisions de 2019 et 2020 ayant abrogé ce refus sans effet rétroactif. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de la jurisprudence selon laquelle les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de décisions individuelles à objet pécuniaire devenues définitives sont irrecevables. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

8 avril 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01431

Avocat : BEN HAMIDANE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500512

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention de New York), compte tenu de la situation familiale stable du requérant à Mayotte. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427539

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours visant à obtenir une offre d’hébergement. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, Mme A ayant été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, sa demande d’aide provisoire est devenue sans objet. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée par son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAMIDI

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506884

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B pour contester deux arrêtés du préfet de police des 11 et 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté purement et simplement de ses deux requêtes. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025.

Avocat : EL HAMEL

7 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500365

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. En cours d'instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l'instruction de la demande, ce qui a donné satisfaction au requérant. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306126

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait une provision de 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, car il avait déjà statué au fond sur la même demande indemnitaire par un jugement du 21 décembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HAMIDI

7 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202194

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête des sociétés Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures demandant l'annulation de l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire d'Erdeven s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que l'arrêté de non-opposition délivré le 21 septembre 2022, faisant suite à une injonction du juge des référés, avait un caractère provisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition, jugeant que le projet était implanté en continuité d'une agglomération existante au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le motif tiré de l'atteinte au caractère des lieux avoisinants (article R. 111-27) n'était pas fondé. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : HAMRI

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société Carrières Benoit Gauthier visant à annuler l'arrêté du préfet de la Drôme du 5 février 2021 lui refusant l'autorisation environnementale d'ouvrir une carrière de roches massives à Saint-Nazaire-en-Royans. Le tribunal a jugé que le vice de procédure allégué concernant l'avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites n'avait pas influencé la décision finale. Il a confirmé que le refus était fondé sur l'atteinte irrémédiable au paysage, un intérêt protégé par l'article L. 511-1 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

4 avril 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 461220

Avocat : SCP DUHAMEL

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:461220.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305733

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., agent contractuel du CROUS de Créteil, qui demandait l'annulation de son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé le 20 avril 2021. Le tribunal a estimé que la décision de licenciement était suffisamment motivée, conformément à l'article 47-1 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, en ce qu'elle énonçait les faits reprochés (agressivité, injures, insubordination) et leur qualification. Il a également jugé que le moyen tiré du harcèlement moral, invoqué sur le fondement de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, n'était pas établi, faute pour le requérant d'apporter des éléments de fait suffisants pour en présumer l'existence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMON

4 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425952

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’aucun risque sérieux n’était établi en cas de retour au Bangladesh. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAMIDI

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400535

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 3 juin 2024 mettant fin à son engagement pour inaptitude médicale définitive et refusant son maintien en activité au-delà de 60 ans. Le tribunal a relevé d'office que M. B avait présenté sa demande de maintien en activité le 29 juin 2023, soit après avoir atteint la limite d'âge de 60 ans le 13 mai 2021. En application de l'article R. 723-52 du code de la sécurité intérieure, l'engagement prend fin de plein droit à cet âge, plaçant ainsi l'administration en situation de compétence liée pour rejeter la demande, sans pouvoir d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B, tirés de l'irrégularité de la procédure médicale et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. B, enseignant, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont 21 mois avec sursis) prise par la rectrice de l'académie de Limoges le 29 mars 2019. Cette sanction avait été annulée par un jugement définitif du tribunal administratif de Limoges du 29 avril 2021 pour erreur d'appréciation. Le tribunal a retenu que cette illégalité engageait la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice de carrière, faute de lien direct établi. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 avril 2025• 4ème Chambre