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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601007

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation personnelle et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600837

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), notamment au regard de son parcours et de ses projets. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : AHAMADA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600834

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'avocat désigné ne s'étant pas présenté à l'audience.

Avocat : AHAMADA

6 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. D... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une décision d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour prendre ces mesures et que les conditions légales, notamment celles prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient remplies. La juridiction a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : HAMI-ZNATI

6 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602407

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel et d'une violation du droit d'être entendu, considérant que ce dernier, en tant que principe général du droit de l'Union, ne s'applique pas systématiquement à la procédure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600346

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, déjà en situation irrégulière depuis une obligation de quitter le territoire français en 2019, ne justifie pas d'une situation d'urgence suffisante, ni par sa précarité administrative qu'il a lui-même contribué à créer, ni par le besoin de se rendre en Algérie pour des raisons familiales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension), en lien avec les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

6 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la décision attaquée avait été implicitement abrogée par la délivrance d'une attestation de demande d'asile avant son introduction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

5 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02687

Avocat : MOHAMED

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02864

Avocat : MOHAMED

5 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à mettre fin aux effets d'une suspension d'un permis de construire initial, à la suite de la délivrance d'un permis modificatif. Le juge a rejeté la requête, estimant que le nouveau permis ne régularisait pas toutes les illégalités (notamment concernant l'insertion dans l'environnement et le calepinage des ouvertures) qui avaient justifié la suspension initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLUi) de Bordeaux Métropole.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302628

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet et l'ajournement d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal écarte les moyens dirigés contre la décision préfectorale initiale, car elle a été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il examine désormais exclusivement la légalité de la décision explicite du ministre de l'Intérieur du 9 février 2023. **Textes appliqués** : L'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatif à la substitution de la décision ministérielle à la décision préfectorale dans le cadre du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : ZOUATCHAM

5 mars 2026• 7ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05844

Avocat : MOHAMED

4 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile angolais contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 12 janvier 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de notification, étaient inopérants. Il a également considéré que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant par l'OFII avait été correctement menée, sans erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600874

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision réduite de 400 euros (au lieu des 10 000 euros demandés) pour la période non encore indemnisée, et condamne l'État à payer 1 300 euros au titre des frais irrépétibles. Il rejette le surplus de la demande. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai imparti au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris contre le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L.521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600769

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale établie à Mayotte avec son conjoint et leurs quatre enfants français. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, caractérisant à la fois l'urgence et l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600770

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, imminente du fait du placement en rétention, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la continuité du séjour de l'intéressé en France depuis son enfance. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions demandant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de la situation.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600068

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable depuis l'expiration du délai imparti au préfet. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 300 euros, inférieure à la somme demandée, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602259

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande. Il condamne l'État à verser une provision de 650 euros à la requérante pour la période de carence fautive, mais rejette la demande initiale de 10 000 euros. Il met également à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocate. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai), ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307703

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le vice de procédure et l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée est régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code civil, du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LONCHAMPT

4 mars 2026• 5ème Chambre