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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

370

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMELEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506247

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et non réclamée, était réputée reçue à cette date. En application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 novembre 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400359

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de Mme B... contestant deux décisions du directeur de la CAF du Territoire de Belfort du 21 décembre 2023. Ces décisions lui accordaient une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL) d’un montant total initial de 1 997,57 euros. La requérante demandait l’annulation de ces décisions pour incompétence de l’auteur et défaut de motivation, ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes en raison de sa bonne foi et de sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la remise partielle accordée était justifiée au regard des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMEL ET JANDER

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400361

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions du 21 décembre 2023 par lesquelles la CAF du Territoire de Belfort lui a accordé une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL). La requérante demandait l’annulation de ces décisions ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la bonne foi de Mme B... n’était pas établie, compte tenu de ses déclarations inexactes. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : HAMEL ET JANDER

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494253

Avocat : SCP DUHAMEL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494253.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506092

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes annulant les épreuves du permis de conduire de M. A..., obtenues en 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré le contrat d’alternance invoqué par le requérant nécessitant des déplacements en voiture. Il a considéré que l’intérêt public lié à la sécurité routière primait, en raison du doute sur la validité des épreuves garantissant cette sécurité. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen sérieux, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. Le juge rappelle que l'administration est tenue de prêter ce concours pour exécuter une décision de justice, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d'expulsion. En l'espèce, les difficultés personnelles, financières et médicales invoquées par la requérante, bien que réelles, ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

27 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513177

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre requête enregistrée le même jour sous un numéro distinct. En conséquence, il a ordonné la radiation de la présente requête des registres du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2513178.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494849

Avocat : SCP DUHAMEL

22 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494849.20251022• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502716

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMEL

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne soit retenu.

Avocat : HAMEL

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403969

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510599

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 27 novembre 2024 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale », a constaté que le préfet de Maine-et-Loire avait délivré une autorisation provisoire de séjour le 2 avril 2025 et remis le titre de séjour le 2 septembre 2025. La requérante ayant obtenu satisfaction et conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a prononcé un non-lieu sur la demande d’exécution, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMEL

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508944

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (151 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des exigences de sécurité routière, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01281

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502376

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Show Girl pour 90 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

29 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510666

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés refusant le changement d'immatriculation de sa moto, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, la situation litigieuse existant depuis plusieurs mois sans justifier une intervention à très bref délai.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles du requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (151 km/h au lieu de 110 km/h). Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 224-8 du code de la route, disproportion, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501186

Avocat : SCP DUHAMEL

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501186.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201547

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, se prononce sur la responsabilité du centre hospitalier de Mulhouse suite à la prise en charge de Mme B. Le tribunal rejette la demande de publication du jugement par voie de presse comme irrecevable, mais fait droit à la demande de déclaration de jugement commun à la caisse primaire d'assurance maladie du Haut-Rhin, conformément à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal rappelle les conditions de la responsabilité des établissements de santé pour infections nosocomiales (article L. 1142-1 du code de la santé publique) et les critères d'indemnisation par la solidarité nationale pour un accident médical non fautif, notamment le seuil de gravité fixé à 24% d'atteinte permanente ou un déficit fonctionnel temporaire d'au moins 50% pendant six mois. La solution finale sur la responsabilité n'est pas explicitée dans cet extrait, le tribunal ayant préalablement ordonné une expertise médicale pour déterminer l'origine de l'admission et le taux de perte de chance.

Avocat : SELARL HAMEL 1997

29 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501775

Avocat : SCP DUHAMEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501775.20250728• 9ème chambre jugeant seule