370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
370
Décisions totales
383 581
Ordonnances
283 158
Avec résumé IA
Avocat : SCP DUHAMEL
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision est fondée sur le retrait définitif de l'arrêté attaqué par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025, ce qui a privé d'objet le recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAMEL
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 313-11-6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (devenu L. 423-7), faute d’avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.
Avocat : EL-KOLEI-HAMEL
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.
Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 4 mai 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne révélait aucun défaut d’examen de la situation du salarié, et qu’aucune erreur de droit ou de fait n’était établie, notamment quant à l’absence de lien entre le licenciement et les mandats représentatifs exercés. La solution s’appuie sur les articles R. 2421-12, L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, professeur d'histoire-géographie en Haïti, qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de requalifier ses contrats de droit local et de résident en contrat d'expatrié. Le requérant soutenait que cette décision méconnaissait l'article D. 911-43 du code de l'éducation, estimant qu'il aurait dû bénéficier d'un contrat d'expatrié dès son recrutement. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, sans préciser davantage les motifs du rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SCP DUHAMEL
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B pour contester deux arrêtés du préfet de police des 11 et 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté purement et simplement de ses deux requêtes. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025.
Avocat : EL HAMEL
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La demande de sursis à statuer, fondée sur une question préjudicielle déjà tranchée par la Cour de justice de l'Union européenne en 2014, a été jugée manifestement mal fondée. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours a été validée comme conforme à la directive 2008/115/CE et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de VTC. Le tribunal a constaté que le bulletin n°2 du casier judiciaire du requérant mentionnait des condamnations définitives pour conduite malgré suspension ou annulation du permis, ce qui l’empêche légalement d’exercer cette profession en application de l’article R. 3120-8 du code des transports. La préfète se trouvant en situation de compétence liée, les arguments de M. B sur l’ancienneté des condamnations ou sa demande d’effacement ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.