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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 489

Ordonnances

228 914

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMIDIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN HAMIDI

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation formée par une requérante contre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a jugé que le simple fait que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait ultérieurement reconnu la qualité de réfugiée à la requérante, après un rejet initial par l'OFPRA, n'implique pas automatiquement une faute de ce dernier engageant sa responsabilité. Pour obtenir réparation, il aurait fallu démontrer que la décision de l'OFPRA était fautive au regard des éléments dont il disposait, et établir un préjudice certain et un lien de causalité direct, ce qui n'a pas été fait.

Avocat : MARTIN HAMIDI

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable d'hébergement restée vaine, condition exigée par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait en rejetant sa demande.

Avocat : MARTIN HAMIDI

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404096

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Oise de lui reconnaître un droit au logement social. La commission avait motivé son rejet par le fait que Mme B., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), n’avait pas vocation à se maintenir en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’avait été commise, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a également relevé que la requérante n’avait pas donné suite aux propositions d’hébergement d’urgence qui lui avaient été faites.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00368

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402323

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Oise de lui attribuer un logement social. La commission avait rejeté sa demande au motif qu'elle était déboutée de l'asile et sans droit au séjour. Le tribunal a jugé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que la requérante n'en justifiait pas. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522827

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d’asile et de l’obligation de quitter le territoire français, la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les moyens tirés du défaut d’examen et de la violation du principe d’égalité ont également été écartés. La décision s’appuie sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01665

Avocat : MARTIN HAMIDI

20 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505745

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'a reçu aucune offre de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six semaines a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 810 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement en centre pour demandeurs d'asile. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été rejetées comme sans incidence sur le litige de plein contentieux.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis, en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation des préjudices liés à l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate qu’un jugement au fond du 19 janvier 2026 a déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant sans objet la requête en référé-provision. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejette les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 500 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation. La requérante invoquait la responsabilité de l’État sur la base de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté qu’un jugement au fond, rendu le 19 janvier 2026, avait déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant la requête en référé-provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN HAMIDI

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis n'était pas territorialement compétente pour statuer sur la demande de M. A..., qui résidait à Paris et avait saisi la commission de Paris. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article R. 441-14-1, qui prévoit que la commission se prononce en tenant compte des démarches effectuées dans le département ou la région.

Avocat : HAMIDI

16 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00804

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537535

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision de la commission de médiation de Paris lui refusant un hébergement prioritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à indiquer qu’il était hébergé chez un particulier jusqu’à une date proche sans démontrer une situation d’urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537529

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant hébergé à titre gratuit sans terme certain, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande préalable de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537542

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une solution d'hébergement jusqu'en mars 2026, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537526

Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A..., réfugié afghan, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’hébergement prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant étant toujours hébergé chez un particulier dans le cadre d’un programme d’accueil, et que les capacités d’hébergement d’urgence à Paris sont insaturées. Il relève également que le moyen tiré du défaut de motivation n’est pas fondé, faute pour l’intéressé d’avoir sollicité la communication des motifs. La requête est donc rejetée.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025