LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HANNAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504668

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504668.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment ses articles 3 et 11, qui régissent la délivrance des titres de séjour pour les ressortissants tunisiens. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505109

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505109.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502495

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et la précarité administrative, ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, faute d'urgence démontrée.

Avocat : WAK-HANNA

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513386

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que le délai de traitement anormalement long (près de deux ans) depuis le dépôt de la demande via la plateforme « démarches simplifiées » constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513388

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de la demande en décembre 2022 constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. La demande d'astreinte a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513387

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il s'agit d'une première demande et non d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504435

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de l'absence d'attaches familiales en France et de son activité professionnelle illicite.

Avocat : WAK-HANNA REINE

11 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508907

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou, à défaut, d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure ne présentant pas un caractère provisoire et excédant ainsi l’office du juge des référés. Concernant la demande de récépissé, le juge a constaté qu’elle était devenue sans objet, le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : WAK-HANNA

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503170

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis en droit et en fait. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : WAK-HANNA

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : WAK-HANNA

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504371

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée irrégulière, de son absence d'attaches familiales en France et de sa vie antérieure en Tunisie. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant procédé à un examen particulier de sa situation et n'ayant pas méconnu l'article L. 612-6 du CESEDA. L'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : WAK-HANNA REINE

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498569

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498569.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521467

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article L. 435-1 du CESEDA, faute de demande de titre de séjour préalable. Il juge que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal estime que le refus de délai de départ volontaire est suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés sont infondés.

Avocat : WAK-HANNA

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506522

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... ne démontrant pas que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l’absence de rendez-vous, malgré un délai de traitement de plus de deux ans depuis sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAK-HANNA

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506719

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... épouse A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La magistrate désignée a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante s'étant maintenue irrégulièrement en France après une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AKACHA HANNA

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495622

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495622.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499989

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499989.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508656

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A..., entré en France en 2019, n’avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour qu’en septembre 2022, sans justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour.

Avocat : WAK-HANNA

14 novembre 2025