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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HANNAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506733

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales intenses en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : WAK-HANNA

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501515

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que ses activités professionnelles, bien que continues, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305162

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 29 mars 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant tunisien, au profit de son épouse et de sa fille. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour régulier de M. B... (depuis 2011), de la durée de son mariage, de la scolarisation de sa fille aînée et du suivi médical de ses jumelles nées prématurément. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 et L. 434-6) et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501516

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., épouse A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment sa présence en France depuis 2018 et sa vie avec son époux en situation irrégulière et leurs deux enfants, ne caractérisaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502071

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502071.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507541

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415595

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable, notamment via un système de rendez-vous. Il précise que pour obtenir une injonction, le requérant doit démontrer qu’il n’a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que les articles L. 431-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAK-HANNA

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313393

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : WAK-HANNA

23 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499768

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499768.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit de manière exclusive la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510832

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré un délai de traitement de près de deux ans, en l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision souligne que la durée d'attente n'est pas spécifique à la requérante et que sa situation personnelle et familiale ne caractérise pas une urgence particulière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... s'est lui-même placé dans la situation irrégulière dont il se prévaut, étant entré en France en 2017 sans titre et n'ayant entrepris des démarches qu'en 2022. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510833

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’attente de plus de deux ans, en l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision souligne que la durée de traitement n’est pas spécifique au requérant et que son contrat de travail, exercé sans titre depuis 2020, ne caractérise pas une urgence nécessitant une mesure provisoire.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503575

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration sociale ou professionnelle et de son comportement troublant l'ordre public. Le tribunal a également jugé que l'assignation à résidence était légale, l'intéressé ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505893

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient pas entachées d'erreurs de fait. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de son comportement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'une insertion professionnelle stable et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505110

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de cachet sur l'arrêté, estimant que cette circonstance est sans incidence sur sa légalité. Sur le fond, il rappelle que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'obtention d'un titre "salarié", mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, malgré des périodes d'emploi, la situation de M. B., célibataire sans enfant et déjà soumis à une précédente mesure d'éloignement, ne justifie pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : WAK-HANNA

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400296

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle la préfète de l’Essonne a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien, sur le fondement de l’article L. 432-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour avoir employé un travailleur étranger sans titre. Le juge estime que cette sanction est disproportionnée par rapport à la gravité des faits, compte tenu de l’absence d’antécédents, de l’ancienneté et de la stabilité familiale de l’intéressé en France (vingt et un ans de présence, mariage, enfant). Il enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de résident sous deux mois.

Avocat : WAK-HANNA

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509161

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, en situation irrégulière depuis 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le simple écoulement du temps (deux ans) ne suffit pas à caractériser une urgence spécifique. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512356

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public, caractérisée par un mandat d'arrêt européen, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement