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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

278 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

278

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HANNAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495622

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495622.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04477

Avocat : WAK-HANNA

20 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495516

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
ECLI:FR:CECHR:2025:495516.20251114
• 9ème et 10ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508656

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A..., entré en France en 2019, n’avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour qu’en septembre 2022, sans justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour.

Avocat : WAK-HANNA

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506733

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales intenses en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : WAK-HANNA

10 novembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04890

Avocat : SCP A. BOUZIDI - PH. BOUHANNA

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305162

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 29 mars 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant tunisien, au profit de son épouse et de sa fille. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour régulier de M. B... (depuis 2011), de la durée de son mariage, de la scolarisation de sa fille aînée et du suivi médical de ses jumelles nées prématurément. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 et L. 434-6) et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501515

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que ses activités professionnelles, bien que continues, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501516

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., épouse A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment sa présence en France depuis 2018 et sa vie avec son époux en situation irrégulière et leurs deux enfants, ne caractérisaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : WAK-HANNA

6 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502071

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502071.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507541

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415595

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable, notamment via un système de rendez-vous. Il précise que pour obtenir une injonction, le requérant doit démontrer qu’il n’a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que les articles L. 431-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAK-HANNA

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313393

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : WAK-HANNA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit de manière exclusive la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

23 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499768

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499768.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500020

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Naïade Location. La demande d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable a été jugée irrecevable, car cette décision est un acte non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, la demande de dégrèvement de la taxe foncière pour inexploitation d'un immeuble commercial a été rejetée, la société ne remplissant pas les conditions de l'article 1389 du code général des impôts, l'inexploitation n'étant pas indépendante de sa volonté.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510833

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’attente de plus de deux ans, en l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision souligne que la durée de traitement n’est pas spécifique au requérant et que son contrat de travail, exercé sans titre depuis 2020, ne caractérise pas une urgence nécessitant une mesure provisoire.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... s'est lui-même placé dans la situation irrégulière dont il se prévaut, étant entré en France en 2017 sans titre et n'ayant entrepris des démarches qu'en 2022. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510832

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré un délai de traitement de près de deux ans, en l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision souligne que la durée d'attente n'est pas spécifique à la requérante et que sa situation personnelle et familiale ne caractérise pas une urgence particulière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504680

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP BOUZIDI, BOUHANNA

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504680.20251021• 4ème chambre jugeant seule