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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HANNAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510832

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré un délai de traitement de près de deux ans, en l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision souligne que la durée d'attente n'est pas spécifique à la requérante et que sa situation personnelle et familiale ne caractérise pas une urgence particulière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504680

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP BOUZIDI, BOUHANNA

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504680.20251021• 4ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510833

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’attente de plus de deux ans, en l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision souligne que la durée de traitement n’est pas spécifique au requérant et que son contrat de travail, exercé sans titre depuis 2020, ne caractérise pas une urgence nécessitant une mesure provisoire.

Avocat : WAK-HANNA

21 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503575

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration sociale ou professionnelle et de son comportement troublant l'ordre public. Le tribunal a également jugé que l'assignation à résidence était légale, l'intéressé ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01151

Avocat : WAK-HANNA

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 502337

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502337.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505893

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et n'étaient pas entachées d'erreurs de fait. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de son comportement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504347

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'une insertion professionnelle stable et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400130

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Youcha d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour un local commercial situé à Saint-Pierre. La société contestait le classement de son local dans la catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »), estimant qu’il relevait de la catégorie MAG 1. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et disposant d’un parking commun, ne présentait pas les caractéristiques d’un ensemble commercial organisé et concerté, faute de galerie marchande, de services communs ou de gestion collective. La solution retenue est fondée sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400132

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Dufak d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023, contestant le classement de son local commercial en catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »). Le tribunal a fait droit à la requête, estimant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et partageant un parking, ne constituait pas un ensemble commercial organisé au sens de l’article 310 Q de l’annexe II au code général des impôts, faute de galerie marchande ou de services communs. La solution retenue est le reclassement en catégorie MAG 1, justifiant une réduction de la cotisation, avec intérêts moratoires et frais de justice.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501210

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501210.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505110

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de cachet sur l'arrêté, estimant que cette circonstance est sans incidence sur sa légalité. Sur le fond, il rappelle que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'obtention d'un titre "salarié", mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, malgré des périodes d'emploi, la situation de M. B., célibataire sans enfant et déjà soumis à une précédente mesure d'éloignement, ne justifie pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : WAK-HANNA

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400296

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle la préfète de l’Essonne a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien, sur le fondement de l’article L. 432-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour avoir employé un travailleur étranger sans titre. Le juge estime que cette sanction est disproportionnée par rapport à la gravité des faits, compte tenu de l’absence d’antécédents, de l’ancienneté et de la stabilité familiale de l’intéressé en France (vingt et un ans de présence, mariage, enfant). Il enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de résident sous deux mois.

Avocat : WAK-HANNA

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509161

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, en situation irrégulière depuis 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le simple écoulement du temps (deux ans) ne suffit pas à caractériser une urgence spécifique. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512356

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public, caractérisée par un mandat d'arrêt européen, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01021

Avocat : WAK-HANNA

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500673

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien était inopérant, car l'obligation de visa de long séjour (article L. 412-1 du CESEDA) s'applique aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié". Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : WAK-HANNA

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de solliciter l'avis des services de la main-d'œuvre étrangère pour instruire une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA REINE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509106

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de plus de trois ans, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de deux ans et demi, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La décision souligne que le simple maintien en situation irrégulière ne suffit pas à caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

1 septembre 2025