LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARBEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307479

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, le caractère tardif de la préemption, et l’absence de projet d’aménagement justifiant l’opération. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a validé la décision de préemption, considérant que la métropole justifiait d’un projet d’intérêt général suffisant.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307478

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété, faute pour la métropole de démontrer que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a également retenu que la décision de préemption était insuffisamment motivée, ne justifiant pas d’un projet d’aménagement réel à la date de son édiction, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la métropole de proposer l’acquisition du bien à l’acquéreur évincé au prix d’acquisition par la collectivité, sous astreinte, et a condamné la métropole à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a retenu que la décision de préemption était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, la métropole ayant utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a annulé la décision contestée et rejeté les conclusions de la métropole.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307493

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de préemption méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car la métropole avait utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter des lots dans un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans. Cette erreur de fondement juridique a privé la décision de base légale, entraînant son annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, et le caractère tardif de la préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la métropole justifiait de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’aménagement répondant à un intérêt général suffisant. La requête a donc été rejetée, et M. A... B... a été condamné à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307488

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur des lots de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de préemption au regard des articles L. 211-4 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307487

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole concernant des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-4 et L. 213-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole avait méconnu l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple, alors que seul le droit de préemption renforcé permettait de préempter certains lots d’un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation ainsi que celle du rejet du recours gracieux.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, en retenant que la décision était suffisamment motivée et que la Métropole justifiait d’un projet d’intérêt général. La requête a été rejetée, et M. A... B... a été condamné à verser 1 500 euros à la Métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, la collectivité ayant utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n’avait pas démontré que le droit de préemption urbain simple, seul applicable, permettait de préempter des lots dans un immeuble soumis à la copropriété depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Cette illégalité a entraîné l’annulation de la décision de préemption et du rejet du recours gracieux.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, la motivation insuffisante de la décision, et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de préemption était régulière et justifiée par un projet d’intérêt général. La requête a été rejetée, et M. A... B... a été condamné à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307497

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La solution retenue se fonde sur l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, qui exclut l'application du droit de préemption aux lots de copropriété constitués par un seul local d'habitation, ce qui était le cas en l'espèce. Le tribunal a ainsi jugé que la décision de préemption était illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307513

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la métropole n’avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-4 et L. 213-1 du code de l’urbanisme, qui imposent des formalités de publicité et de transmission pour l’entrée en vigueur de telles délibérations.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307512

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole avait méconnu l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple pour préempter un lot dans un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans, alors que seul le droit de préemption renforcé était applicable. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307509

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, qui exclut le droit de préemption pour l’aliénation de lots à usage d’habitation dans un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet implicite du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307507

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en considérant que la décision de préemption était régulière et justifiée par un projet d’intérêt général. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307506

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le juge a retenu que la décision méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car la Métropole avait utilisé le droit de préemption simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière du droit de préemption renforcé, le défaut de publication et de transmission de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, et l’insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en jugeant que la métropole justifiait de la délégation de compétence, de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’aménagement répondant à un intérêt général suffisant. La requête a donc été rejetée, et la demande de M. A... C... au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307514

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise le 11 juillet 2023 par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à l’aliénation d’un lot unique dans une copropriété de plus de dix ans, en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a fait droit à ce dernier moyen, jugeant que la préemption d’un seul lot d’habitation dans une copropriété ancienne ne relevait pas du champ d’application du droit de préemption urbain simple. En conséquence, il a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 ainsi que le rejet du recours gracieux.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre