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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARIREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne il y a plus de vingt mois, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement du service public l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de recevabilité des référés en matière de séjour des étrangers.

Avocat : HARIR

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604112

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-d'Oise à délivrer une attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation de la requérante pour une prise d'empreintes, annoncée par l'administration, avait fait disparaître l'urgence et privé la demande de son objet. En conséquence, il s'est abstenu de statuer sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312578

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant centrafricain, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant n'apportait pas la preuve du maintien des conditions requises pour ce titre, notamment une insertion suffisante dans la société française. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602085

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de séjour. Le juge a constaté que la convocation de la requérante pour la remise de son titre rendait sa demande sans objet. Par conséquent, il a décidé de ne pas statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de condamnation aux frais.

Avocat : HARIR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour avait été délivrée à la requérante après l'introduction de sa requête, rendant sans objet ses conclusions principales. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur l'annulation et l'injonction, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HARIR

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de carte de séjour. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait la requête sans objet, car elle régularisait temporairement la situation de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.

Avocat : HARIR

26 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600594

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre une sanction de mise en cellule disciplinaire de quinze jours. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de la procédure disciplinaire, notamment en ce qui concerne le respect de ses droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

Avocat : HARIR

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413675

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la notification de la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, effectuée via le téléservice dédié, était régulière et que l'administration avait rapporté la preuve de sa bonne transmission. La décision de classement sans suite, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a donc été jugée légale.

Avocat : HARIR

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530895

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen individuel de la situation et ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH. Elle applique principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étranger disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

17 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de le délivrer, le requérant ayant lui-même sollicité ce non-lieu. La juridiction rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HARIR

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605007

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une étrangère et enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut, assortie d'une demande de remise d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. En l'espèce, la requérante a déposé sa demande le 26 janvier 2026 et son titre de séjour n'expire que le 15 mars 2026, de sorte que le délai de traitement par l'administration ne peut être considéré comme anormalement long au regard de la date de saisine du juge (9 mars 2026). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence pour les référés "mesures utiles").

Avocat : HARIR

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : HARIR

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'annulation du refus de visas pour deux enfants mineurs algériens. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation des décisions consulaires initiales, car elles avaient été remplacées par une décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, qui était seule contestable. Il a également écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, estimant que la délivrance ultérieure des visas n'était pas suffisamment établie pour priver le recours de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-3).

Avocat : HARIR

6 mars 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519846

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un duplicata de carte de résident et l'enregistrement d'une demande de renouvellement. Le juge a constaté que l'administration avait, avant son intervention, déjà enregistré la demande et délivré un récépissé au requérant. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506559

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré cette attestation après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé l'irrecevabilité des conclusions principales et rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602397

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus caractérisée, une injonction similaire ayant déjà été prononcée par une ordonnance antérieure du 28 octobre 2025. Le juge considère que le recours approprié pour contester la non-exécution de cette première décision relève des dispositions de l'article L. 911-4 du même code, et non d'une nouvelle procédure de référé.

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2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312308

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par le maintien de liens forts avec le Maroc, en raison de la résidence de son épouse dans ce pays. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La légalité de la décision a été appréciée à la date de son édiction, sans tenir compte du divorce ultérieur de M. B....

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27 février 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction pour un titre de séjour. La juridiction estime que la demande est manifestement mal fondée, car un délai implicite de rejet de quatre mois s’est écoulé depuis le dépôt de la requête, privant ainsi la mesure sollicitée de toute utilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HARIR

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était en cours. Le juge a retenu l'urgence présumée dans ce type de litige et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : HARIR

24 février 2026