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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HARIREffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de le délivrer, le requérant ayant lui-même sollicité ce non-lieu. La juridiction rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HARIR

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605007

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une étrangère et enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut, assortie d'une demande de remise d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. En l'espèce, la requérante a déposé sa demande le 26 janvier 2026 et son titre de séjour n'expire que le 15 mars 2026, de sorte que le délai de traitement par l'administration ne peut être considéré comme anormalement long au regard de la date de saisine du juge (9 mars 2026). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence pour les référés "mesures utiles").

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : HARIR

11 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction pour un titre de séjour. La juridiction estime que la demande est manifestement mal fondée, car un délai implicite de rejet de quatre mois s’est écoulé depuis le dépôt de la requête, privant ainsi la mesure sollicitée de toute utilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HARIR

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clôturé l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation d'irrégularité de la requérante, car celle-ci ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de ce litige. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601561

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait l'injonction de délivrer une carte de séjour et un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que le litige, relatif à une mesure de police des étrangers, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour constater l'incompétence.

Avocat : HARIR

2 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une pièce attestant de la délivrance d’une carte de résident au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office, considéré comme pur et simple.

Avocat : HARIR

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510382

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : HARIR

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503167

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour dit de retour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AHMED HARIR

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., épouse d'un ressortissant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable à une demande de suspension. Aucun examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, violation de l'article L.423-1 du CESEDA) n'a donc été effectué.

Avocat : HARIR

12 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514950

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, M. B... ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, car il sollicitait un changement de statut, et il n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOSTER HARIR

22 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503749

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HARIR

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514651

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d’un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que sa situation était régie par les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOSTER HARIR

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510968

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. Aucune des demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice n’a donc été examinée au fond.

Avocat : HARIR

10 décembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505094

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 refusant la délivrance d'un certificat de résident algérien à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour de M. A... ne constituait pas un renouvellement, son précédent titre étant expiré depuis juillet 2024, et qu'aucun élément ne démontrait un risque imminent de perte d'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : HARIR

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513376

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de prolonger son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant un certificat de résidence algérien valable jusqu’en 2026. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu, ce qui a conduit le tribunal, sur le fondement des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, à donner acte de son désistement.

Avocat : HARIR

8 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408607

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à des ascendants de ressortissant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire le 31 juillet 2024, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née le 20 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant américain, conjoint d’une Française et père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée par la précarité prolongée du requérant et son impossibilité de travailler, et qu’existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’absence de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue à l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : HARIR

26 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'un arrêté de refus explicite le 9 juillet 2025, ne démontrait pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : HARIR

17 novembre 2025