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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HARIREffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction pour un titre de séjour. La juridiction estime que la demande est manifestement mal fondée, car un délai implicite de rejet de quatre mois s’est écoulé depuis le dépôt de la requête, privant ainsi la mesure sollicitée de toute utilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HARIR

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était en cours. Le juge a retenu l'urgence présumée dans ce type de litige et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : HARIR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clôturé l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation d'irrégularité de la requérante, car celle-ci ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603707

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée postérieurement à la requête, abrogeant ainsi la décision attaquée et rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

18 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601336

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours (CRRV). La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient considérées comme remplies.

Avocat : HARIR

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307638

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mars 2023 lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, relevant notamment l'absence d'entrée régulière en France du requérant, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HARIR

13 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517588

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de l'intéressé ne subit pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : HARIR

10 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401353

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D..., une aide-soignante contractuelle, qui demandait l'annulation du blâme qui lui avait été infligé par le Centre Hospitalier de Bélair. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la sanction était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir, et que l'absence de notification du droit au silence n'était pas, en l'espèce, une irrégularité de nature à entraîner l'annulation. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et sur les dispositions du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif à la discipline des agents contractuels hospitaliers.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518411

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge a rejeté la requête du ressortissant chinois, estimant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard de l'ordre public, malgré l'avis défavorable de la commission d'expulsion et la situation familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de ce litige. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait à Sarcelles (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601561

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait l'injonction de délivrer une carte de séjour et un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que le litige, relatif à une mesure de police des étrangers, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour constater l'incompétence.

Avocat : HARIR

2 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une pièce attestant de la délivrance d’une carte de résident au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office, considéré comme pur et simple.

Avocat : HARIR

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante japonaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521395

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant algérien, à un rendez-vous sous six semaines pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration aux démarches du requérant. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette remise relevant de l'appréciation de l'administration après examen du dossier complet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510382

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : HARIR

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé l'instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, la requérante se trouvant en situation irrégulière du fait de cette clôture, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer un récépissé dans un délai de huit jours.

Avocat : HARIR

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le requérant, qui ne justifiait pas d'une identité concordante avec ses bulletins de salaire, ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARIR

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 21 mars 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié. La commission s’est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus était fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, en raison d’incohérences dans les documents d’embauche et d’une inadéquation entre la formation du demandeur et l’emploi sollicité, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HARIR

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante chinoise, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'expiration de son titre de séjour le 15 janvier 2026 et des conséquences professionnelles liées à un déplacement au Japon. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer l'attestation sollicitée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la demande de renouvellement avait été déposée dans les délais et que le dossier était complet.

Avocat : HARIR

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503167

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour dit de retour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AHMED HARIR

16 janvier 2026