LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HARIREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307638

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mars 2023 lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, relevant notamment l'absence d'entrée régulière en France du requérant, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les dispositions de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HARIR

13 février 2026• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401353

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D..., une aide-soignante contractuelle, qui demandait l'annulation du blâme qui lui avait été infligé par le Centre Hospitalier de Bélair. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la sanction était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir, et que l'absence de notification du droit au silence n'était pas, en l'espèce, une irrégularité de nature à entraîner l'annulation. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen et sur les dispositions du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif à la discipline des agents contractuels hospitaliers.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AHMED HARIR

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517588

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de l'intéressé ne subit pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : HARIR

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518411

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge a rejeté la requête du ressortissant chinois, estimant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard de l'ordre public, malgré l'avis défavorable de la commission d'expulsion et la situation familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521395

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant algérien, à un rendez-vous sous six semaines pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration aux démarches du requérant. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette remise relevant de l'appréciation de l'administration après examen du dossier complet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante japonaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé l'instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, la requérante se trouvant en situation irrégulière du fait de cette clôture, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer un récépissé dans un délai de huit jours.

Avocat : HARIR

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le requérant, qui ne justifiait pas d'une identité concordante avec ses bulletins de salaire, ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARIR

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante chinoise, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'expiration de son titre de séjour le 15 janvier 2026 et des conséquences professionnelles liées à un déplacement au Japon. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer l'attestation sollicitée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la demande de renouvellement avait été déposée dans les délais et que le dossier était complet.

Avocat : HARIR

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 21 mars 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié. La commission s’est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus était fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa, en raison d’incohérences dans les documents d’embauche et d’une inadéquation entre la formation du demandeur et l’emploi sollicité, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HARIR

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600338

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par Mme B..., ressortissante thaïlandaise mariée à un Français, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 16 juillet 2025 clôturant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a convoqué Mme B... pour réexaminer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

14 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier Bélair de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 21 mars 2023. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, elle a estimé que les propos tenus par un supérieur hiérarchique, bien que déplacés, ne constituaient pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractère soudain et violent. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522628

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HARIR

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... épouse A... et M. A..., qui demandaient l'annulation des décisions implicites de refus de renouvellement de leurs titres de séjour portant la mention « visiteur ». Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des décisions, celles-ci étant des décisions implicites nées du silence du préfet des Hauts-de-Seine, autorité compétente. Il a également rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne pouvait être utilement invoqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : HARIR

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401466

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., attaché d’administration de l’Etat, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 22 avril 2024 par lequel la ministre de l’Education nationale avait prononcé à son encontre une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en jugeant que le signataire, M. D..., chef de service, disposait d’une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et de l’arrêté du 17 février 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante nigérienne d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HARIR

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516886

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par Mme B..., ressortissante sud-africaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'elle ne se trouvait pas dans un cas de refus de renouvellement de titre. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

31 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00478

Avocat : HARIR

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535868

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, dont le titre de séjour avait expiré le 1er décembre 2025, n'avait reçu qu'une simple confirmation de dépôt et non l'attestation prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'injonction a été prononcée dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

22 décembre 2025