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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HARIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600338

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par Mme B..., ressortissante thaïlandaise mariée à un Français, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 16 juillet 2025 clôturant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a convoqué Mme B... pour réexaminer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., épouse d'un ressortissant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable à une demande de suspension. Aucun examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, violation de l'article L.423-1 du CESEDA) n'a donc été effectué.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier Bélair de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 21 mars 2023. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, elle a estimé que les propos tenus par un supérieur hiérarchique, bien que déplacés, ne constituaient pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractère soudain et violent. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401466

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., attaché d’administration de l’Etat, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 22 avril 2024 par lequel la ministre de l’Education nationale avait prononcé à son encontre une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en jugeant que le signataire, M. D..., chef de service, disposait d’une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et de l’arrêté du 17 février 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... épouse A... et M. A..., qui demandaient l'annulation des décisions implicites de refus de renouvellement de leurs titres de séjour portant la mention « visiteur ». Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des décisions, celles-ci étant des décisions implicites nées du silence du préfet des Hauts-de-Seine, autorité compétente. Il a également rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne pouvait être utilement invoqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : HARIR

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522628

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HARIR

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante nigérienne d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HARIR

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516886

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par Mme B..., ressortissante sud-africaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'elle ne se trouvait pas dans un cas de refus de renouvellement de titre. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

31 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00478

Avocat : HARIR

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535868

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, dont le titre de séjour avait expiré le 1er décembre 2025, n'avait reçu qu'une simple confirmation de dépôt et non l'attestation prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'injonction a été prononcée dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514950

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, M. B... ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, car il sollicitait un changement de statut, et il n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOSTER HARIR

22 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503749

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HARIR

22 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00964

Avocat : HARIR

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216567

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2022, qui avait rejeté comme tardif le recours administratif préalable obligatoire de M. Riguerre contre un ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord admis la substitution de motif demandée par le ministre, mais a jugé que le nouveau motif tiré du comportement de l'intéressé n'était pas fondé. En effet, la seule condamnation de M. Riguerre datait de près de dix-huit ans, son casier judiciaire était vierge et la mention de la procédure avait été effacée. La solution retenue est l'annulation de la décision ministérielle, sans faire droit à la demande de naturalisation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : HARIR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500057

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes subséquentes ont été rejetées.

Avocat : HARIR

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521424

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa à M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait d'aucun droit au séjour en France et que la séparation familiale ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

17 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514651

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d’un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que sa situation était régie par les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOSTER HARIR

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506363

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « visiteur » de Mme B..., ressortissante tunisienne. La requérante justifiait de ressources suffisantes (épargne et loyers) et d’une assurance maladie, remplissant ainsi les conditions des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal accueille le moyen tiré de la méconnaissance de ces textes, sans examiner les autres griefs.

Avocat : HARIR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 décembre 2024 refusant à M. B... un titre de séjour "passeport talent - famille". Le tribunal a jugé que l'attestation de décision favorable délivrée à l'épouse de M. B... établissait qu'elle détenait un titre "passeport talent - carte bleue européenne", et non un titre "famille", ce qui ouvrait droit pour le requérant à la délivrance du titre sollicité en application de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a ainsi été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HARIR

11 décembre 2025• 3ème Chambre