LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARIREffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier Bélair de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 21 mars 2023. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, elle a estimé que les propos tenus par un supérieur hiérarchique, bien que déplacés, ne constituaient pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractère soudain et violent. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522628

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401466

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., attaché d’administration de l’Etat, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 22 avril 2024 par lequel la ministre de l’Education nationale avait prononcé à son encontre une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en jugeant que le signataire, M. D..., chef de service, disposait d’une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et de l’arrêté du 17 février 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... épouse A... et M. A..., qui demandaient l'annulation des décisions implicites de refus de renouvellement de leurs titres de séjour portant la mention « visiteur ». Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des décisions, celles-ci étant des décisions implicites nées du silence du préfet des Hauts-de-Seine, autorité compétente. Il a également rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne pouvait être utilement invoqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : HARIR

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante nigérienne d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HARIR

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516886

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par Mme B..., ressortissante sud-africaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'elle ne se trouvait pas dans un cas de refus de renouvellement de titre. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

31 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514950

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, M. B... ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, car il sollicitait un changement de statut, et il n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOSTER HARIR

22 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503749

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HARIR

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535868

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, dont le titre de séjour avait expiré le 1er décembre 2025, n'avait reçu qu'une simple confirmation de dépôt et non l'attestation prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'injonction a été prononcée dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216567

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2022, qui avait rejeté comme tardif le recours administratif préalable obligatoire de M. Riguerre contre un ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord admis la substitution de motif demandée par le ministre, mais a jugé que le nouveau motif tiré du comportement de l'intéressé n'était pas fondé. En effet, la seule condamnation de M. Riguerre datait de près de dix-huit ans, son casier judiciaire était vierge et la mention de la procédure avait été effacée. La solution retenue est l'annulation de la décision ministérielle, sans faire droit à la demande de naturalisation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : HARIR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500057

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes subséquentes ont été rejetées.

Avocat : HARIR

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521424

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa à M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait d'aucun droit au séjour en France et que la séparation familiale ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

17 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514651

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d’un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que sa situation était régie par les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOSTER HARIR

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506363

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « visiteur » de Mme B..., ressortissante tunisienne. La requérante justifiait de ressources suffisantes (épargne et loyers) et d’une assurance maladie, remplissant ainsi les conditions des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal accueille le moyen tiré de la méconnaissance de ces textes, sans examiner les autres griefs.

Avocat : HARIR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 décembre 2024 refusant à M. B... un titre de séjour "passeport talent - famille". Le tribunal a jugé que l'attestation de décision favorable délivrée à l'épouse de M. B... établissait qu'elle détenait un titre "passeport talent - carte bleue européenne", et non un titre "famille", ce qui ouvrait droit pour le requérant à la délivrance du titre sollicité en application de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a ainsi été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HARIR

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510968

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. Aucune des demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice n’a donc été examinée au fond.

Avocat : HARIR

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer un rendez-vous à M. B..., ressortissant libanais, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés rencontrées par le requérant pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne, malgré plusieurs tentatives. La solution retenue s’appuie sur le droit de l’intéressé à voir sa situation examinée et sur les conséquences de l’absence de récépissé sur son maintien et son activité professionnelle. L’État a également été condamné à verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513376

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de prolonger son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant un certificat de résidence algérien valable jusqu’en 2026. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu, ce qui a conduit le tribunal, sur le fondement des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, à donner acte de son désistement.

Avocat : HARIR

8 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408607

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à des ascendants de ressortissant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire le 31 juillet 2024, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

5 décembre 2025