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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HARIREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de Mme A... devait être effectuée par voie dématérialisée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 31 mars 2023. Il a estimé que la requérante n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l'accompagnement ou de la solution de substitution prévus par la réglementation en cas de difficultés techniques, et que la mesure sollicitée ne présentait donc pas un caractère d'utilité suffisant.

Avocat : HARIR

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un duplicata de son titre de séjour "Passeport talent : carte bleue européenne". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler dans l'attente du duplicata. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne, contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour et sur le défaut de justification d'une entrée régulière et d'une vie commune d'au moins six mois en France, conditions requises par les textes applicables.

Avocat : HARIR

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'alternance et sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HARIR

3 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516396

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante japonaise. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la violation des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : HARIR

1 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501480

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant turc, contestant un arrêté d’expulsion et deux arrêtés d’assignation à résidence pris par le préfet des Ardennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant que l’arrêté d’expulsion était légal car la menace grave pour l’ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les arrêtés d’assignation à résidence ont été validés, le tribunal considérant qu’ils étaient suffisamment motivés et que les obligations imposées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510964

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle le 12 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516937

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un premier titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante, en situation irrégulière depuis 2018, n'a sollicité sa régularisation qu'en avril 2024 et ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, d'autant qu'elle dispose d'un document provisoire de séjour valide. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

27 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, l'intéressé ayant été expulsé au Sénégal et ne pouvant justifier d'une présence en France. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

24 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516096

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par l'ordonnance est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, avec injonction faite au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

23 septembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01814

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03124

Avocat : HARIR

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501735

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 26 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins d'un an auparavant. L'assignation vise à assurer l'exécution d'office de l'éloignement, et non un départ volontaire. Les moyens d’illégalité de l’OQTF sous-jacente et d’erreur manifeste d’appréciation sont écartés.

Avocat : HARIR

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502768

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charleville-Mézières a prononcé la révocation de M. A, technicien principal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis du conseil de discipline, le défaut de communication de l'enregistrement des débats, la méconnaissance du contradictoire lors d'une enquête administrative postérieure, l'incompétence du président d'Ardenne-Métropole, ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513126

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à un enfant mineur camerounais. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514501

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà obtenu une précédente ordonnance de suspension de la même décision le 7 mai 2025. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 426-60 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511598

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B A, ressortissante vénézuélienne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée étant en situation irrégulière depuis le 30 juin 2025 et ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIRA

25 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504505

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 433-1 du CESEDA, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence ou la recevabilité, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOSTER HARIR

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503292

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a refusé le regroupement familial sollicité par M. A B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la séparation des époux durait depuis plus de deux ans et demi et que la décision attaquée, confirmative d'un précédent refus implicite, n'aggravait pas leur situation. Il a également souligné que le requérant ne démontrait pas être dans l'impossibilité de rejoindre son épouse à l'étranger. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

14 août 2025