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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARIREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512585

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le ministre de la justice a inscrit M. B... au répertoire des détenus particulièrement surveillés. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'effets concrets et graves de cette mesure sur ses conditions de détention, son emploi ou sa santé. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HARIR

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un duplicata de son titre de séjour "Passeport talent : carte bleue européenne". En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler dans l'attente du duplicata. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

16 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509239

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en septembre 2027. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : HARIR

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne, contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour et sur le défaut de justification d'une entrée régulière et d'une vie commune d'au moins six mois en France, conditions requises par les textes applicables.

Avocat : HARIR

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'alternance et sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HARIR

3 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516396

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante japonaise. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la violation des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : HARIR

1 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501480

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant turc, contestant un arrêté d’expulsion et deux arrêtés d’assignation à résidence pris par le préfet des Ardennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant que l’arrêté d’expulsion était légal car la menace grave pour l’ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les arrêtés d’assignation à résidence ont été validés, le tribunal considérant qu’ils étaient suffisamment motivés et que les obligations imposées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510964

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle le 12 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516937

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un premier titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante, en situation irrégulière depuis 2018, n'a sollicité sa régularisation qu'en avril 2024 et ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, d'autant qu'elle dispose d'un document provisoire de séjour valide. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

27 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, l'intéressé ayant été expulsé au Sénégal et ne pouvant justifier d'une présence en France. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509811

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 23 septembre 2025, concerne une requête de Mme A contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que Mme A résidait à Paris à la date de l'arrêté attaqué, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : HARIR

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509689

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : HARIR

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409601

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 3 juillet 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour « Talent-Carte bleue européenne » valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc donné acte du désistement de ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HARIR

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la précarité invoquée ne résultait pas du défaut de récépissé et que le risque de rupture des contrats de travail n’était pas justifié. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HARIR

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511120

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B. La solution retenue est que les conclusions de la requête étaient dépourvues d'objet et irrecevables, une précédente ordonnance du 27 mai 2025 ayant déjà suspendu l'exécution de la même décision. En conséquence, le juge des référés a rejeté la requête sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : HARIR

15 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501735

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 26 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins d'un an auparavant. L'assignation vise à assurer l'exécution d'office de l'éloignement, et non un départ volontaire. Les moyens d’illégalité de l’OQTF sous-jacente et d’erreur manifeste d’appréciation sont écartés.

Avocat : HARIR

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502768

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charleville-Mézières a prononcé la révocation de M. A, technicien principal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis du conseil de discipline, le défaut de communication de l'enregistrement des débats, la méconnaissance du contradictoire lors d'une enquête administrative postérieure, l'incompétence du président d'Ardenne-Métropole, ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511142

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 juin 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté du 5 décembre 2024, présentée le 10 décembre 2024 à la dernière adresse connue du requérant, a été jugée régulière malgré son retour avec la mention "destinataire inconnu". Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513126

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à un enfant mineur camerounais. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

2 septembre 2025