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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HARIREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 28 octobre 2025. Par conséquent, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, M. B justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de trente ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans à l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513149

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante ivoirienne, pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de l’administration depuis le dépôt de la demande en janvier 2024, ce qui plaçait la requérante en situation irrégulière prolongée. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B, qui sollicitait un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié". Le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé le 1er septembre 2025 pour les opérations de biométrie, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure d'injonction a disparu. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

31 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511863

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de résident "réfugié" de Mme B épouse A. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne rend pas la requête sans objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L.424-1 et L.433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de motivation et de compétence.

Avocat : HARIR

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412706

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était légalement justifiée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HARIR

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503305

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé valable et sa demande était toujours en cours d'instruction. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, compte tenu des antécédents judiciaires de l'intéressé. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HARIR

17 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02884

Avocat : HARIR

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00753

Avocat : SELARL AHMED HARIR

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400019

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le maire d'Aiglemont avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de déterminer la nature précise de l'action ou de l'opération d'aménagement poursuivie, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. D et Mme E, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Mourmelon-le-Grand d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes de désordres récurrents d'infiltrations affectant sa médiathèque. La commune a déclaré plusieurs sinistres entre 2016 et 2024, mais les assureurs et constructeurs (Bouygues Bâtiment Nord Est, Couvreurs de France, Groupama) ont opposé la prescription de la garantie décennale, la réception des travaux datant de décembre 2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas d'utilité, le délai de la garantie décennale étant expiré et aucun acte interruptif de prescription n'ayant été établi pendant cette période. La demande a donc été jugée irrecevable, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 5 mars 2024, mais qu'il avait reçu un commencement d'exécution. En application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, l'acte attaqué ayant été retiré. La solution retenue est un non-lieu à statuer.

Avocat : HARIR

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l’interdiction de retour.

Avocat : HARIR

25 juin 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 décembre 2022 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le motif de menace à l'ordre public, fondé sur un unique rappel à la loi pour violences, était insuffisant pour justifier le refus. Elle a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française et de sa communauté de vie établie. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HARIR

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une procédure pour défaut d’assurance automobile, faits récents et non dénués de gravité, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 21-15 et suivants du code civil ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie notamment sur les articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HARIR

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et Mme D, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. Les requérants contestaient le refus de visa visiteur pour eux-mêmes et leur enfant mineur, en invoquant une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également considéré que le motif tiré de l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France était pertinent. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HARIR

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401348

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de visa de court séjour pour motif familial. Le sous-directeur des visas avait rejeté son recours en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ce motif était suffisamment établi, compte tenu de la situation personnelle de la requérante et de ses attaches, et a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HARIR

20 juin 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02425

Avocat : HARIR

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206918

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 16 mars 2022 maintenant l'ajournement à trois ans de la demande de naturalisation de Mme B A. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens (2008 et 2010) et non établis pour certains, alors que l'intéressée réside en France depuis plus de 20 ans avec le statut de réfugié. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui encadrent l'appréciation d'opportunité du ministre en matière de naturalisation.

Avocat : HARIR

16 juin 2025• 5ème Chambre