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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HARIREffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01615

Avocat : SELARL AHMED HARIR

19 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409601

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 3 juillet 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour « Talent-Carte bleue européenne » valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc donné acte du désistement de ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HARIR

18 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la précarité invoquée ne résultait pas du défaut de récépissé et que le risque de rupture des contrats de travail n’était pas justifié. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HARIR

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511120

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B. La solution retenue est que les conclusions de la requête étaient dépourvues d'objet et irrecevables, une précédente ordonnance du 27 mai 2025 ayant déjà suspendu l'exécution de la même décision. En conséquence, le juge des référés a rejeté la requête sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : HARIR

15 septembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01814

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03124

Avocat : HARIR

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la simple attestation de dépôt en ligne produite par le requérant ne constitue pas une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne permet donc pas de faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

9 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00406

Avocat : HARIR

9 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502768

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charleville-Mézières a prononcé la révocation de M. A, technicien principal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis du conseil de discipline, le défaut de communication de l'enregistrement des débats, la méconnaissance du contradictoire lors d'une enquête administrative postérieure, l'incompétence du président d'Ardenne-Métropole, ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

8 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501735

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 26 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins d'un an auparavant. L'assignation vise à assurer l'exécution d'office de l'éloignement, et non un départ volontaire. Les moyens d’illégalité de l’OQTF sous-jacente et d’erreur manifeste d’appréciation sont écartés.

Avocat : HARIR

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511142

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 juin 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté du 5 décembre 2024, présentée le 10 décembre 2024 à la dernière adresse connue du requérant, a été jugée régulière malgré son retour avec la mention "destinataire inconnu". Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513126

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à un enfant mineur camerounais. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514501

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà obtenu une précédente ordonnance de suspension de la même décision le 7 mai 2025. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 426-60 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511598

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B A, ressortissante vénézuélienne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée étant en situation irrégulière depuis le 30 juin 2025 et ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIRA

25 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504505

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 433-1 du CESEDA, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence ou la recevabilité, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOSTER HARIR

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523595

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus d'autorisation provisoire de séjour et de maintien en rétention. Le juge a estimé que la contestation de cette mesure de rétention relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté fondé sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HARIR (SELARL)

14 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503292

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a refusé le regroupement familial sollicité par M. A B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la séparation des époux durait depuis plus de deux ans et demi et que la décision attaquée, confirmative d'un précédent refus implicite, n'aggravait pas leur situation. Il a également souligné que le requérant ne démontrait pas être dans l'impossibilité de rejoindre son épouse à l'étranger. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

14 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502624

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son maintien en rétention administrative et de la prolongation de cette mesure ordonnée par la Cour d'Appel de Paris. Le juge a estimé que les conclusions relatives à la contestation de la rétention et de sa prolongation relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 28 octobre 2025. Par conséquent, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, M. B justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de trente ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans à l'intéressé.

Avocat : HARIR

6 août 2025• Reconduite à la frontière