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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARIREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514501

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà obtenu une précédente ordonnance de suspension de la même décision le 7 mai 2025. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 426-60 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511598

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B A, ressortissante vénézuélienne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée étant en situation irrégulière depuis le 30 juin 2025 et ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIRA

25 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504505

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 433-1 du CESEDA, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence ou la recevabilité, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOSTER HARIR

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503292

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a refusé le regroupement familial sollicité par M. A B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la séparation des époux durait depuis plus de deux ans et demi et que la décision attaquée, confirmative d'un précédent refus implicite, n'aggravait pas leur situation. Il a également souligné que le requérant ne démontrait pas être dans l'impossibilité de rejoindre son épouse à l'étranger. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523595

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus d'autorisation provisoire de séjour et de maintien en rétention. Le juge a estimé que la contestation de cette mesure de rétention relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté fondé sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HARIR (SELARL)

14 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502624

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son maintien en rétention administrative et de la prolongation de cette mesure ordonnée par la Cour d'Appel de Paris. Le juge a estimé que les conclusions relatives à la contestation de la rétention et de sa prolongation relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 28 octobre 2025. Par conséquent, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, M. B justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de trente ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans à l'intéressé.

Avocat : HARIR

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513273

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à Mme A B, ressortissante algérienne, la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, arrivée en France en avril 2024 avec un visa court séjour, ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré une procédure de huit mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513355

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de refus de visa de long séjour opposées à M. et Mme C, de nationalité philippine, pour des postes d’employés de maison. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur prise de poste et à la situation de leur employeur, mais le juge a estimé ces circonstances insuffisantes pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HARIR

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513149

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante ivoirienne, pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de l’administration depuis le dépôt de la demande en janvier 2024, ce qui plaçait la requérante en situation irrégulière prolongée. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B, qui sollicitait un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié". Le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé le 1er septembre 2025 pour les opérations de biométrie, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure d'injonction a disparu. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

31 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511863

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de résident "réfugié" de Mme B épouse A. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne rend pas la requête sans objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L.424-1 et L.433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de motivation et de compétence.

Avocat : HARIR

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412706

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était légalement justifiée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HARIR

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503305

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé valable et sa demande était toujours en cours d'instruction. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, compte tenu des antécédents judiciaires de l'intéressé. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HARIR

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508264

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier contestait l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en septembre 2024, déjà confirmée par un jugement du tribunal administratif de Versailles en janvier 2025. Le juge des référés estime que la demande ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2, car les procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers offrent des garanties équivalentes. Il constate que M. B n'invoque aucun changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à l'arrêté initial qui justifierait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale excédant les effets normaux de la mesure d'éloignement.

Avocat : HARIR

4 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400019

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le maire d'Aiglemont avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de déterminer la nature précise de l'action ou de l'opération d'aménagement poursuivie, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. D et Mme E, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Mourmelon-le-Grand d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes de désordres récurrents d'infiltrations affectant sa médiathèque. La commune a déclaré plusieurs sinistres entre 2016 et 2024, mais les assureurs et constructeurs (Bouygues Bâtiment Nord Est, Couvreurs de France, Groupama) ont opposé la prescription de la garantie décennale, la réception des travaux datant de décembre 2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas d'utilité, le délai de la garantie décennale étant expiré et aucun acte interruptif de prescription n'ayant été établi pendant cette période. La demande a donc été jugée irrecevable, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510158

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’existence d’une décision administrative attaquable, faute de justifier d’un rejet implicite né du silence de l’administration. Il a relevé que la seule attestation de dépôt en ligne ne suffisait pas à démontrer la naissance d’une décision implicite, et que l’absence d’attestation de prolongation d’instruction empêchait de caractériser un refus. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : HARIR

30 juin 2025