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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HARIREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513149

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante ivoirienne, pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de l’administration depuis le dépôt de la demande en janvier 2024, ce qui plaçait la requérante en situation irrégulière prolongée. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : HARIR

5 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513273

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à Mme A B, ressortissante algérienne, la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, arrivée en France en avril 2024 avec un visa court séjour, ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré une procédure de huit mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513355

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de refus de visa de long séjour opposées à M. et Mme C, de nationalité philippine, pour des postes d’employés de maison. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur prise de poste et à la situation de leur employeur, mais le juge a estimé ces circonstances insuffisantes pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HARIR

5 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'admission exceptionnelle au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande constituant une première demande de titre de séjour et les éléments invoqués (précarité, risque de perte d'emploi) ne caractérisant pas une situation d'urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : HARIR

1 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513986

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant à M. A, ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité de travailler ou de s’inscrire en master 2. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HARIR

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B, qui sollicitait un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié". Le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé le 1er septembre 2025 pour les opérations de biométrie, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure d'injonction a disparu. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

31 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511863

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de résident "réfugié" de Mme B épouse A. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne rend pas la requête sans objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L.424-1 et L.433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de motivation et de compétence.

Avocat : HARIR

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412706

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était légalement justifiée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HARIR

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503305

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé valable et sa demande était toujours en cours d'instruction. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, compte tenu des antécédents judiciaires de l'intéressé. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HARIR

17 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02884

Avocat : HARIR

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00753

Avocat : SELARL AHMED HARIR

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508264

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier contestait l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en septembre 2024, déjà confirmée par un jugement du tribunal administratif de Versailles en janvier 2025. Le juge des référés estime que la demande ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2, car les procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers offrent des garanties équivalentes. Il constate que M. B n'invoque aucun changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à l'arrêté initial qui justifierait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale excédant les effets normaux de la mesure d'éloignement.

Avocat : HARIR

4 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400019

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le maire d'Aiglemont avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de déterminer la nature précise de l'action ou de l'opération d'aménagement poursuivie, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. D et Mme E, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Mourmelon-le-Grand d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes de désordres récurrents d'infiltrations affectant sa médiathèque. La commune a déclaré plusieurs sinistres entre 2016 et 2024, mais les assureurs et constructeurs (Bouygues Bâtiment Nord Est, Couvreurs de France, Groupama) ont opposé la prescription de la garantie décennale, la réception des travaux datant de décembre 2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas d'utilité, le délai de la garantie décennale étant expiré et aucun acte interruptif de prescription n'ayant été établi pendant cette période. La demande a donc été jugée irrecevable, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510158

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’existence d’une décision administrative attaquable, faute de justifier d’un rejet implicite né du silence de l’administration. Il a relevé que la seule attestation de dépôt en ligne ne suffisait pas à démontrer la naissance d’une décision implicite, et que l’absence d’attestation de prolongation d’instruction empêchait de caractériser un refus. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : HARIR

30 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l’interdiction de retour.

Avocat : HARIR

25 juin 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté du 5 mars 2024, mais qu'il avait reçu un commencement d'exécution. En application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, l'acte attaqué ayant été retiré. La solution retenue est un non-lieu à statuer.

Avocat : HARIR

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 décembre 2022 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le motif de menace à l'ordre public, fondé sur un unique rappel à la loi pour violences, était insuffisant pour justifier le refus. Elle a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française et de sa communauté de vie établie. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HARIR

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une procédure pour défaut d’assurance automobile, faits récents et non dénués de gravité, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 21-15 et suivants du code civil ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie notamment sur les articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HARIR

24 juin 2025• 1ère Chambre