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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

330 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

330

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HARIREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et Mme D, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. Les requérants contestaient le refus de visa visiteur pour eux-mêmes et leur enfant mineur, en invoquant une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également considéré que le motif tiré de l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France était pertinent. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HARIR

23 juin 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02425

Avocat : HARIR

20 juin 2025• 2ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401348

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de visa de court séjour pour motif familial. Le sous-directeur des visas avait rejeté son recours en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ce motif était suffisamment établi, compte tenu de la situation personnelle de la requérante et de ses attaches, et a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HARIR

20 juin 2025• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00493

Avocat : HARIR

18 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206918

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 16 mars 2022 maintenant l'ajournement à trois ans de la demande de naturalisation de Mme B A. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens (2008 et 2010) et non établis pour certains, alors que l'intéressée réside en France depuis plus de 20 ans avec le statut de réfugié. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui encadrent l'appréciation d'opportunité du ministre en matière de naturalisation.

Avocat : HARIR

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400507

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante canadienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal a considéré que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et des frais de justice.

Avocat : HARIR

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509842

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 4 avril 2025 par lesquelles l'ambassade de France à Manille a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. et Mme B, ressortissants philippins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas par des éléments suffisants la mise en péril grave et immédiate de la situation de leur futur employeur. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HARIR

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de classer sans suite sa demande de naturalisation. La décision initiale du 6 septembre 2022, motivée par l'absence de production des originaux de son acte de naissance et de son acte de mariage, a été jugée légalement fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur d'appréciation, estimant que la requérante n'avait pas déféré à la mise en demeure dans un délai de neuf mois.

Avocat : HARIR

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506267

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement et de changement de statut de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat de travail du requérant résultait de son propre dépassement du quota d'heures autorisées et qu'il bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail jusqu'au 27 juillet 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : HARIR

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219428

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D B, ressortissant ghanéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins pris par le préfet de police le 19 juillet 2022. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, et retient que la condamnation pénale récente du requérant pour trafic de stupéfiants constitue une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette menace fait légalement obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité, y compris sur le fondement de l’article L. 425-9.

Avocat : HARIR

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302798

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Mazerny d’abroger un arrêté restreignant l’accès aux chemins communaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association requérante et la qualité de son président. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’inexistence juridique de la catégorie de voirie visée, du caractère disproportionné de l’interdiction permanente et de l’insuffisance de motivation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au regard du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l’administration, et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

3 juin 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311511

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la notification de l'arrêté était régulière à l'adresse déclarée par l'intéressé, malgré son déménagement non signalé à l'administration, et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du code de justice administrative était expiré lors du dépôt de la requête le 31 octobre 2023. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

3 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305641

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 avril 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour "salarié" à M. B, ressortissant malgache, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un refus alors que M. B détenait une autorisation de travail, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HARIR

3 juin 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507851

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Ermont (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : HARIR

2 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505945

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, ressortissante turque. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de réponse à sa demande déposée en mars 2024. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.

Avocat : HARIR

26 mai 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302870

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la CPAM de la Haute-Marne d’un recours subrogatoire contre le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). La CPAM demandait le remboursement de 12 806,64 euros de débours exposés pour son assuré, M. A, à la suite d’une hospitalisation nécessaire pour retirer un guide de cathéter oublié lors d’un acte médical en 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHINA sur le fondement de l’article L.1142-1 du code de la santé publique, estimant que l’oubli du guide constituait une faute engageant sa responsabilité. Il a également jugé que l’hospitalisation de M. A en juin 2016 était directement liée à cette faute, ouvrant droit à indemnisation pour la CPAM.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

23 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505252

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de changement de statut vers "passeport talent - salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 juillet 2025, lui permettant de conserver ses droits au séjour et au travail. Par conséquent, la suspension de la décision n'a pas été ordonnée. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HARIR

22 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202332

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEV du Frebourg, qui contestait l'arrêté du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur autorisant M. B à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer, estimant pouvoir juger la légalité de l'autorisation d'exploitation indépendamment de la validité du bail rural, qui relève du tribunal paritaire des baux ruraux. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la fraude au bail, car l'autorisation d'exploiter est délivrée quel que soit le titre du demandeur, en application de l'article L. 331-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : AHMED HARIR

16 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409871

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C B au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches familiales en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : HARIR

15 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433692

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, malgré l'absence de mention de son activité professionnelle. Il a jugé que M. A B ne pouvait se prévaloir des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux titres de séjour, n'en ayant pas sollicité, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens dirigés contre l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et en raison de la motivation suffisante de cette mesure.

Avocat : HARIR

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre