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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARLEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407062

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que sa présence habituelle en France n'était établie que depuis 2019 et qu'il ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes pour s'opposer à son éloignement, sa famille pouvant poursuivre sa vie dans leur pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306814

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète du Val-de-Marne le 2 mai 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales et de ses mises en cause. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

27 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403102

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants tunisiens, contestant les refus implicites puis explicites du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

27 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405749

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, jugeant que le requérant n'avait pas sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté de la présence en France, en l'absence de titre de séjour antérieur.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404999

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence devant un juge unique, a examiné la requête de Mme A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requérante invoquait le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux infractions des 3 janvier 2019 et 20 avril 2023, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, les rendant sans objet. Pour les autres infractions, le juge a annulé le retrait de points pour l'infraction du 6 septembre 2019 en raison d'une notification irrégulière, mais a validé les retraits pour les infractions des 15 juillet 2019, 9 janvier 2021, et 7 et 13 avril 2024, estimant la procédure régulière.

Avocat : DELACHARLERIE

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407673

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la requérante, ayant formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile après le rejet de sa demande par l'OFPRA, ne pouvait se prévaloir d'une erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MBONGUE MBAPPE CHARLES

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202556

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de lui accorder une mutation dérogatoire pour motif médical vers la direction interdépartementale de la police aux frontières de Nice. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, mais ne les a pas retenus. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de mutations dérogatoires. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEVEU, CHARLES & ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502004

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête, présentée par un avocat, a été jugée manifestement irrecevable car elle n'a pas été adressée par voie électronique via l'application dédiée, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 10 avril 2025, l'irrecevabilité n'a pas été couverte. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BOUAZIZ CHARLES

4 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404938

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 3 juin 2025, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : CHARLEY

3 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205338

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Menton du 12 septembre 2022 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable. Les requérants se sont désistés de leur requête après la clôture de l’instruction, mais le tribunal a refusé de donner acte de ce désistement, estimant ne pas devoir rouvrir l’instruction. L’intervention des consorts G, propriétaires voisins, a été jugée recevable. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’annulation en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, confirmant la compétence du maire pour retirer sa décision.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le requérant, marié et père de trois enfants résidant au Maroc, n'avait pas démontré avoir fixé durablement le centre de sa vie privée et familiale en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté pour les mêmes motifs. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503083

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme D..., assistante maternelle, contre la décision du président de la collectivité européenne d'Alsace du 4 avril 2025 suspendant son agrément pour quatre mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, méconnaissance de la présomption d'innocence, absence de preuve des faits) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-24 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARLES

2 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d'instruire un dossier d'aide européenne pour la SCEA de la Plante. Le tribunal a relevé que les demandes d'aide pour les années 2016 à 2021 avaient déjà fait l'objet de décisions devenues définitives, rendant la décision contestée purement confirmative. Par ailleurs, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, faute pour celle-ci d'avoir été introduite selon les modalités prévues par l'article D. 615-1 du code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 9 octobre 2015.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411361

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que l'erreur sur la date d'entrée en France est sans incidence sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : CHARLES

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406243

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, estimant que le préfet n'avait pas méconnu l'accord franco-sénégalais. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales anciennes et stables en France. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

25 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499142

Avocat : NEVEU-CHARLES & ASSOCIES

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499142.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405453

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHARLES

26 février 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200292

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

26 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411051

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, faute pour le requérant d’avoir justifié avoir transmis sa demande d’admission exceptionnelle au séjour avant l’arrêté. Il estime également que l’obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni n’est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la durée limitée de son activité salariée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DELACHARLERIE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501017

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 10 décembre 2024 lui refusant une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Postérieurement à l’introduction de sa requête, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-CHARLES

24 février 2025