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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01859

Avocat : HASAN ZINEB

19 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 918 euros à M. A... B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 juillet 2019. La carence fautive de l'État a été retenue à partir du 3 janvier 2020, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu'au 15 septembre 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code, pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Perle du Lac pour suspendre un arrêté du maire de Tresserve du 17 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de mise en conformité de sa construction, incluant des démolitions, et d'arrêter tous les autres travaux. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mesure affecterait gravement sa situation, notamment compte tenu de l'avancement des travaux et de l'absence de préjudice irréversible. La décision s'appuie sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui permet à l'autorité compétente de prendre de telles mesures en cas d'infraction.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 15 000 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez un particulier avec sa famille. La solution retenue indemnise les préjudices résultant du maintien de cette situation précaire depuis l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400345

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société M.G.E. contestant la décision du 9 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui avait infligé une contribution spéciale de 20 050 euros et une contribution forfaitaire de 2 309 euros pour l’emploi d’un salarié étranger sans autorisation de travail. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’absence de lien de subordination. Il a également jugé que l’abrogation de l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile par la loi du 26 janvier 2024 n’avait pas d’effet rétroactif sur la contribution forfaitaire déjà due. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512478

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de son titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HASSID

17 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501219

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 21 mars 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui retirant son titre de séjour, l'expulsant et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, jugeant que le lieu de résidence de l'intéressé en Saône-et-Loire à la date de la décision rendait le tribunal de Dijon compétent. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. C..., notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512810

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 janvier 2025, assortie d'une astreinte, concernant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », exécutant ainsi pleinement le jugement. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme A... tendant au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HASSID

14 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502339

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence pour un an prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal écarte l'exception d'illégalité de la décision d'expulsion sous-jacente, rejette le moyen d'incompétence de la signataire, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que les contraintes de pointage ne constituent pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal admet seulement l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503478

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nice à lui verser 5 000 euros en réparation de préjudices liés à une intervention chirurgicale du 13 décembre 2021. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’opposait à ce désistement.

Avocat : CABINET CHAS

14 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503806

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate que le requérant réside à Paris et n'est ni assigné à résidence, ni retenu, ni détenu. En application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 900-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

13 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507038

Refus implicite de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée la carte de séjour sollicitée. L'ordonnance a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

12 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502819

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été validée sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3, en raison du risque de soustraction à la mesure, établi par l'absence de démarches de régularisation et la déclaration explicite de l'intéressé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation pour l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les critères de l'article L. 612-8.

Avocat : BEN HASSINE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311431

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés. Sur la légalité interne, le moyen tiré de l’erreur de droit a été jugé inopérant, car la décision se fondait sur le 2° de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure (comportement contraire à l’honneur et à la probité) et non sur le 1° (condamnation inscrite au bulletin n°2). Les autres arguments, notamment la situation personnelle du requérant, ont été écartés comme insusceptibles de venir au soutien de la requête.

Avocat : HASSANI

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410449

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSAINE

7 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00469

Avocat : SI HASSEN

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 6 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. Le juge a relevé que, bien que le refus de renouvellement présume en principe l'urgence, la requérante avait introduit sa demande de suspension le 14 octobre 2025, soit plus de quatre mois après l'arrêté contesté et le dépôt de son recours au fond, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai. En conséquence, l'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501806

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande de titre sur un autre fondement. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant ne démontrant pas de risques personnels et actuels contraires à l'article 3 de la même Convention.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302295

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de la commune de Roquefort-les-Pins de retirer un permis de construire délivré en 2016. La requérante invoquait une fraude, arguant que les bénéficiaires du permis avaient réalisé des exhaussements de terrain pour tromper l'administration. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment un rapport d'expertise, ne permettaient pas d'établir que ces travaux avaient été intentionnellement effectués pour contourner les règles d'urbanisme à la date de délivrance du permis. La solution retenue s'appuie sur les principes du code de l'urbanisme relatifs au retrait des permis de construire pour fraude.

Avocat : GHASEM-JUPPEAUX

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504487

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B... A..., qui contestait la qualité de sa prise en charge psychiatrique par le centre hospitalier de Cannes. La requérante sollicitait une expertise, la communication de son dossier médical sous astreinte et une provision de 50 000 euros sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la demande de communication du dossier était devenue sans objet, le centre hospitalier l'ayant déjà transmis. Surtout, il a estimé que l'obligation de l'hôpital était "très sérieusement contestable" faute d'éléments probants apportés par la requérante, et que la demande d'expertise était dépourvue d'utilité, rejetant ainsi les conclusions provisionnelles et la mesure d'instruction.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025