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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01815

Avocat : SI HASSEN

20 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300575

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme F..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 26 décembre 2022 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision initiale de refus était fondée sur l'insuffisance des ressources de la demanderesse.

Avocat : BEN HASSINE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet du Rhône refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. L’annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : HASSID

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503580

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant afghan, soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01807

Avocat : HASAN ZINEB

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01803

Avocat : HASAN ZINEB

16 octobre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501238

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d’éloignement était légale, M. D... ne pouvant se prévaloir d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-algérien. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 19 septembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion prise sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503366

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAHASELA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01115

Avocat : CHASSANY

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Kaddour Tali, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial pour ses deux fils. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que les conditions de ressources et de logement n’étaient pas remplies et que la présence des enfants sur le territoire français ne créait pas de droit au regroupement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HASAN

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'était pas déraisonnable et que l'intéressé ne justifiait pas d'un caractère prioritaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : HASSID

15 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02067

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02659

Avocat : CABINET HASENFRATZ

14 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507508

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., déposée le 13 novembre 2024. Le tribunal retient que la préfète n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : HASSID

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501771

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour trois ans. Par un mémoire du 13 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

Avocat : HASAN

14 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203145

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... B..., qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour le décès de sa fille survenu par suicide le 17 octobre 2018. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, le risque suicidaire ayant été identifié et la patiente ayant été admise en unité psychiatrique avec une surveillance adaptée. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : CABINET CHAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a admis l’urgence, celle-ci étant présumée en matière d’expulsion et aggravée par le placement en rétention du requérant. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’un défaut de motivation, d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la requérante, entrée sous couvert d'un visa "vie privée et familiale" et dont le séjour n'était plus régulier, relevait de la procédure d'introduction d'un salarié étranger. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain et des articles L. 5221-1 et R. 5221-1 du code du travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle.

Avocat : BEN HASSINE

10 octobre 2025• 1ère chambre