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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a admis l’urgence, celle-ci étant présumée en matière d’expulsion et aggravée par le placement en rétention du requérant. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’un défaut de motivation, d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300137

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal juge que les faits reprochés au requérant, bien que graves, ne correspondent pas aux infractions limitativement énumérées par l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pouvant justifier un tel retrait. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. L'exécution du jugement implique que le préfet restitue à M. A... sa carte de résident.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HASSINE

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502837

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., ressortissante arménienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant rapporté l'arrêté attaqué le 25 mai 2025. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction sous astreinte ont été déclarées sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAHASELA

6 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01767

Avocat : HASSANI

3 octobre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304619

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour exceptionnel. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime que l'intéressé, malgré sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et son insertion professionnelle, ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SI HASSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02001

Avocat : HASSID

30 septembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500722

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 15 janvier 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASENFRATZ CABINET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500705

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la qualification d'entrée récente n'était pas erronée. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant ainsi le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant né en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHASSIN COURNOT-VERNAY

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 764 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. L’indemnisation couvre la période du 24 septembre 2021 au 5 juillet 2023, date d’expiration du titre de séjour de la requérante, et répare les troubles dans ses conditions d’existence liés à son hébergement continu en structure avec ses trois enfants.

Avocat : NOEL HASBI

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503734

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant la restitution du permis de conduire de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de la possibilité d'utiliser d'autres modes de transport. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HASENFRATZ CABINET

26 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202886

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Socryc contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire du Castellet s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des bâches de la terrasse de son établissement. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que les travaux de surélévation de la terrasse, ayant fait l'objet d'un précédent refus et d'un procès-verbal d'infraction, étaient réguliers ou anciens de plus de dix ans. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, estimant que la différence de traitement avec d'autres établissements n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504681

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B... comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501941

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN HASSINE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212870

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, majoritairement constituées de prestations sociales, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401584

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00115

Avocat : HASAN ZINEB

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré un certificat de résidence algérien à Mme B, valable du 3 janvier 2025 au 2 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre