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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502593

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que l'intéressée avait été informée des modalités de refus en anglais. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que la décision avait pris en compte sa vulnérabilité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par M. B d’un recours contre des décisions de la CAF de la Gironde lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnalisée au logement (APL), de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’indu d’AAH, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que les conditions de résidence en France n’étaient pas remplies pour les prestations d’APL et de RSA, justifiant le bien-fondé des indus, et que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne faisaient pas obstacle à ce que la remise partielle accordée soit suffisante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASAN

31 juillet 2025• Juge social
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412058

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de M. A C contestant les refus de regroupement familial pour son épouse, pris par la préfète de l'Ain les 1er octobre 2024 et 29 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la première décision avait été retirée et remplacée par la seconde, entraînant un non-lieu à statuer sur la requête n°2412058. Sur le fond, le juge a rejeté la requête n°2502445, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et de fait, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502629

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur la gravité et la récurrence des condamnations pénales de l'intéressé, justifiant la mesure d'expulsion.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509464

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte pluriannuelle présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (absence de lien officiel avec sa famille, impossibilité de circuler) résultant directement de son choix initial de se présenter sous une fausse identité avec des documents falsifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HASSID

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211570

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 juillet 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le motif d'ajournement fondé sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'absence de ressources stables et suffisantes n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203746

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir réparation de l'aggravation de son état de santé, survenue après une intervention chirurgicale de 1993 pour laquelle la responsabilité du CHU de Nice avait déjà été reconnue en 1997. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande préalable d'indemnisation ayant été adressée au CHU le 9 décembre 2019, soit au-delà du délai de prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, sans se prononcer sur le fond de l'aggravation alléguée.

Avocat : CABINET CHAS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502383

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B A, ressortissante soudanaise, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a substitué la base légale de la décision attaquée, estimant qu'elle relevait du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus pour refus d'hébergement) et non de l'article L. 551-16 (cessation). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la vulnérabilité de la requérante liée à sa grossesse, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02827

Avocat : SI HASSEN

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404617

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : HASAN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502531

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. A, ressortissant bulgare condamné à dix ans d'emprisonnement pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car malgré une réduction de peine, la date de libération de l'intéressé restait fixée, ne permettant pas un éloignement à bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503253

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

21 juillet 2025• URGENCES JU
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500123

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d’une demande de provision par les ayants droit de M. A B, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir une indemnisation provisionnelle pour les préjudices résultant de son décès, imputé au CHU de Nice et au centre hospitalier de Bastia. Par un jugement du 13 mai 2025, le tribunal a toutefois rejeté les requêtes en responsabilité dirigées contre ces établissements. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les frais d’instance.

Avocat : CABINET CHAS

17 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402061

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les consorts D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 par lequel la commune du Rove avait accordé un permis de construire 41 logements à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402066

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune du Rove accordant un permis de construire 21 logements à la SAS Bouygues Immobilier. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Côte-d’Or, ainsi que de la décision explicite de clôture de sa demande sur le site ANEF du 23 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite postérieure avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502144

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B A contre une décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet de la Seine-Maritime. Constatant que le préfet a son siège en Seine-Maritime, le juge a appliqué les articles R. 922-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour décliner sa compétence territoriale. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

9 juillet 2025