54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
54
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 940
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Avocat : HASAN ZINEB
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Maritime étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-8 et L. 731-1, et ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant guinéen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté ses demandes d'annulation de l'assignation à résidence et de la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que ces mesures étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Avocat : HASAN ZINEB
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la contestation de l'OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 614-1), et non du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le requérant n'a pas démontré de changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de compétence.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" à M. B... Le juge a estimé que l'intéressé, dont le périmètre de marche est inférieur à 100 mètres et qui nécessite l'assistance systématique de son épouse pour ses déplacements, remplit les critères légaux d'attribution. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Avocat : HASAN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile cubain vers l'Espagne, État responsable de l'examen de sa demande. Le juge a estimé que la motivation de la décision, qui se référait au règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et aux éléments factuels (visa espagnol), était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.
Avocat : HASAN
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence de l'intéressé. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant notamment que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation personnelle et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment sur la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant la conventionnalité au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : HASAN
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait régulièrement exercé ses compétences et procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ont été jugés inopérants ou non fondés.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Avocat : HASAN ZINEB
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A..., ressortissante canadienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que Mme A..., divorcée et sans liens familiaux intenses en France, ne justifie pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante à la date de la décision, et rejette donc la demande d'annulation.
Avocat : HASAN
Avocat : HASAN ZINEB
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que l'arrêté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le préfet n'a pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France depuis l'âge de sept jours, de ses liens familiaux et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours, renouvelable deux fois. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé qu’il n’y avait pas de défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025. Le requérant, ressortissant turc, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Seine-Maritime.
Avocat : HASAN MOHAMAD
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et une interdiction de retour sur le territoire français d’un an, prises par le préfet de la Seine-Maritime le 26 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’assignation à résidence était légale, le signataire disposant d’une délégation de compétence valide et la motivation étant suffisante. Pour l’interdiction de retour, il a estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués sont notamment les articles L. 731-1 et L. 612-10 du CESEDA.
Avocat : HASAN MOHAMAD