LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HATCHIEffacer tout
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600048

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie pour contester la décision d'août 2024, l'intéressé ne démontrant pas de changement de circonstances depuis son exécution et son retour. Par ailleurs, concernant l'arrêté de placement en rétention de mars 2026, le tribunal se déclare incompétent, relevant que ce contentieux relève exclusivement du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA).

Avocat : HATCHI

12 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600203

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision préfectorale fixant Montserrat comme pays de destination de son obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait ne pas avoir la nationalité britannique, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucune preuve de sa nationalité alléguée et n'établissait pas que le préfet aurait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HATCHI

25 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600142

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre les décisions fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a considéré que, malgré la situation de violence généralisée en Haïti, le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels, actuels et sérieux de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence a été reconnue, mais l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été établie.

Avocat : HATCHI

6 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500673

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou de tentatives multiples et infructueuses sur le site de l’administration numérique. La seule production d’une capture d’écran et le risque d’expulsion de sa formation professionnelle n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence nécessitant un rendez-vous à très bref délai. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HATCHI

4 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501221

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressée et lui avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 8 mars 2026, rendant ainsi ses demandes d'injonction sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HATCHI

4 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600031

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Terre-de-Haut à l’encontre de M. D... et Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant situés dans une zone non constructible et leur interruption ne causant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HATCHI

28 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600001

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Guadeloupe du 2 janvier 2026 fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de l’absence d’effet suspensif du recours en Guadeloupe. Toutefois, il a rejeté la requête au fond, estimant que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisamment personnels et circonstanciés démontrant qu’il serait exposé à un risque réel et actuel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour en Haïti. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : HATCHI

8 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501294

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du 15 décembre 2025 par lesquelles le préfet de la Guadeloupe a fixé Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de M. B..., un ressortissant haïtien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du placement en rétention administrative de l'intéressé, rendant son éloignement imminent. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était fondé en raison des risques encourus en Haïti, notamment à Port-au-Prince et à Léogane, du fait de la violence généralisée.

Avocat : HATCHI

19 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500866

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, le premier car la requérante n'avait pas sollicité de titre sur ce fondement, le second car il ne concerne que la décision fixant le pays de renvoi, non contestée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HATCHI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401577

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant dominiquais, contestant l’arrêté préfectoral du 5 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français à l’issue de sa libération conditionnelle, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il retient que, malgré l’ancienneté de son séjour et la présence de sa famille en Guadeloupe, le comportement délictueux récent et répété de M. A... justifie l’ingérence dans sa vie privée et familiale. La solution est fondée sur les articles L. 423-23 et 8 de la CESDH.

Avocat : HATCHI

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500645

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l’intéressé le 15 juillet 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : HATCHI

9 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500307

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait écarter la reconnaissance de paternité de l'enfant français sans établir son caractère frauduleux par des éléments précis et concordants, ce qui n'était pas démontré en l'absence de production de mémoire en défense. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité. Les textes appliqués sont les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HATCHI

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501189

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite de la préfecture de lui proposer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances imposant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, et que la présomption d’urgence invoquée n’était pas applicable en l’absence de décision de refus de renouvellement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HATCHI

19 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501139

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les moyens tirés des risques en cas de retour en Haïti (articles 3 de la CESDH et L. 721-4 du CESEDA) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la Convention de New-York) ont été écartés. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HATCHI

4 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400826

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet a fixé Haïti comme pays de renvoi pour l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français de Mme B..., ressortissante haïtienne. La solution retenue est fondée sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, prohibant les traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal estime que la situation de violence aveugle généralisée résultant d'un conflit armé interne en Haïti, particulièrement dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, expose tout étranger renvoyé vers ce pays à un risque réel de subir de tels traitements.

Avocat : HATCHI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301186

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère chambre) concerne un recours en indemnisation formé par M. A... contre l'État pour le refus de prêter le concours de la force publique en vue de l'expulsion d'occupants, ordonnée par un jugement du tribunal de grande instance de Pointe-à-Pitre du 26 septembre 2013. Le tribunal retient la responsabilité de l'État, constatant que le préfet, saisi d'une réquisition le 10 avril 2015, n'a jamais accordé ce concours sans justifier de circonstances exceptionnelles, en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue est donc l'engagement de la responsabilité de l'État pour la période allant du refus implicite à la date du jugement.

Avocat : HATCHI

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400626

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence continue en France depuis 2018 et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que les pièces produites (certificats de scolarité, diplôme, promesse d'embauche) ne suffisaient pas à établir la réalité et l'intensité de ses liens personnels et familiaux en Guadeloupe. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et la requête rejetée comme infondée.

Avocat : HATCHI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400460

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis six ans, sa scolarité et son mariage avec une ressortissante française, les éléments fournis ne démontraient pas une insertion suffisante dans la société française ni l'absence d'attaches familiales en République dominicaine. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée conforme aux textes applicables.

Avocat : HATCHI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401605

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de prouver sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Concernant l'obligation de quitter le territoire, la décision a été jugée légale, le préfet pouvant se fonder sur la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales répétées de M. B, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HATCHI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500840

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du 9 août 2025 par lesquelles le préfet de la Guadeloupe avait fixé Haïti comme pays de renvoi pour M. A, ressortissant haïtien placé en rétention. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette atteinte résultait des risques encourus par M. A en raison de la situation de violence généralisée en Haïti, notamment à Port-au-Prince et à Léogane.

Avocat : HATCHI

12 août 2025