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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506243

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... E..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne.

Avocat : BECHAUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507323

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rohde & Schwarz France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de systèmes de communication radio pour la Marine nationale, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de transparence et de vérification des prix. Le juge a considéré que les motifs de rejet et les caractéristiques de l'offre retenue avaient été suffisamment communiqués, et que la société requérante n'établissait pas que l'offre de l'attributaire était anormalement basse ou que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les dispositions des articles L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BMH BREITENSTEIN HAUSER

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211398

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu le moyen d’insuffisance de motivation, la décision ne comportant pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUVIERE

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513402

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 22 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à Mme C..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, liée à sa situation de rupture familiale, d’isolement et aux risques de prostitution forcée. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII d’admettre Mme C. au bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : MÉHAUTÉ

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513382

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, faute de preuve d'un entretien individuel par un agent qualifié, et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : MÉHAUTÉ

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406095

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI"). La requérante soutenait ne pas avoir reçu la notification de cette décision avant d'effectuer un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve de la notification régulière de la décision d'invalidation était apportée par l'administration, le pli recommandé ayant été distribué le 12 février 2024 contre signature à son domicile. En conséquence, la requête, enregistrée le 30 septembre 2024, était tardive et donc irrecevable.

Avocat : GUILHAUME

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519982

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée était fondée sur des rapports d'expertise concluant à une falsification du permis présenté, et l'erreur matérielle sur le pays (Mauritanie au lieu de Maurice) était sans incidence sur sa légalité.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417998

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. E..., ressortissant sri-lankais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501855

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à leur enfant mineure, en qualité de membre de la famille d’un réfugié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 16 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513345

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B... contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légale, les moyens soulevés (défaut d'information, entretien irrégulier, violation de l'article 8 de la CEDH) étant écartés. L'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée en l'absence d'illégalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : MÉHAUTÉ

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511449

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de six mois, et contre un arrêté du 31 octobre 2025 portant assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés contestés ainsi que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SECHAUD

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513347

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités slovaques, responsables de l'examen de sa demande d'asile, ainsi que contre son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à l'absence d'information complète et à un entretien individuel non conforme au règlement Dublin III, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B....

Avocat : MÉHAUTÉ

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500834

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCHAUTEN

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405122

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation sur les documents d'identité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère non probant des documents produits pour justifier l'identité et les liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 561-2 du même code.

Avocat : CHAUMETTE

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une ressortissante éthiopienne et sa fille mineure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que les requérants ont attendu plus d’un an après les refus de visa pour saisir le juge, sans justifier ce délai, et qu’ils ont eux-mêmes contribué à la situation d’urgence invoquée. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAUMETTE

12 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507199

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé à M. C..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité ayant été mené par un agent qui a également édité la décision sans que la compétence de ce dernier pour signer soit établie, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé un défaut d'examen de la situation personnelle et de vulnérabilité du requérant, notamment son arrivée en France en tant que mineur et sa situation d'hébergement précaire. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. C. dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTHAUT

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507029

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que la décision de la préfète du Rhône n'était entachée d'aucune illégalité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHAUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518606

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme F..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'état de santé de son fils, déjà prise en compte dans le cadre de précédentes décisions de justice devenues définitives. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAUVIERE

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108600

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à annuler la décision du 21 juin 2021 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'inspecteur du travail avait effectivement méconnu le principe du contradictoire. Il a également jugé que la réalité des difficultés économiques de l'employeur était établie, que l'obligation de reclassement avait été respectée, et que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B... au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés de révocation et de radiation des cadres pris par les présidents des communautés de communes Maine Saosnois (19 janvier 2022) et Haute Sarthe Alpes Mancelles (21 janvier 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la requête dirigée contre l'arrêté du 21 janvier 2022, il a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son irrecevabilité, cet arrêté étant un acte superfétatoire ne faisant pas grief à l'intéressé, dès lors que la révocation et la radiation des cadres avaient déjà été prononcées par l'arrêté du 19 janvier 2022, conformément au décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

31 octobre 2025• 12eme chambre