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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304306

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision était légalement justifiée au regard des articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure, en raison de la condamnation de l'intéressé pour sévices graves envers un animal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAUVEL

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518970

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui assurer la continuité de sa prise en charge dans une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité de la requérante, l'administration justifiait avoir rempli son obligation de moyen face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2-3, et rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale, mais que son exercice est conditionné par les capacités d'accueil disponibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401493

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517680

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme C..., sous tutelle, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de retour. En cours d’instance, la commission a recommandé au ministre d’accorder le visa, retirant ainsi implicitement sa décision de rejet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LACHAUX

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour se voir délivrer un titre de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCHAUTEN

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303768

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : CHAUMETTE

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517723

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions contestées et a rejeté au fond la demande de titre de séjour par une nouvelle décision du 16 octobre 2025. Les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHAUTEN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517205

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CHAUVIERE

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512819

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux hommes en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants, célibataires sans enfant et en situation irrégulière, ne justifiant pas d'une vulnérabilité particulière face à l'intérêt public de libérer des places pour des personnes plus vulnérables à l'approche de l'hiver. Il a également relevé qu'ils ne pouvaient être expulsés sans décision judiciaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409382

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code du travail.

Avocat : MICHAUD

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Voilin, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à la société Amelot Investissement pour la construction d'un immeuble à Puteaux. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la société requérante justifiait de sa qualité de propriétaire et d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UA 7.1.1, UA 7.1.2, UA 9 et UA 12 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-25 du code de l'urbanisme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516752

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant togolais. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 9 de l’accord franco-togolais du 13 juin 1996. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction, sans se prononcer sur la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHAUTEN

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas démontré que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'interdiction de circulation a également été annulée.

Avocat : SECHAUD

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414123

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 16 septembre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne avait clôturé sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 6 janvier 2025 au 5 janvier 2026. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MICHAUD

16 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506466

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à un ressortissant tunisien, conjoint d’une ressortissante française. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré par l’autorité consulaire le 7 mai 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à une mineure haïtienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que l'enfant avait été convoquée pour se voir délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516548

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. Le préfet de la Loire-Atlantique avait retiré sa décision du 7 août 2025 par un arrêté du 8 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête de M. A... a donc été jugée sans objet sur ces points, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502646

Refus de pension de réversion. Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du 13 janvier 2025, qui constituait un nouveau refus, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision ultérieure du 12 mai 2025, purement confirmative, n'a pas rouvert ce délai.

Avocat : SOCIETE AMEILHAUD ARIES SENMARTIN

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans, fondée sur l’article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle de deux ans constituait une décision implicite de rejet de la demande principale, faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510781

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle et fixé un rendez-vous pour la remise d'un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

13 octobre 2025