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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406102

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par Mme Katell Courbet-Merdrignac, secrétaire administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait d’une décision lui accordant un assistant de vie professionnelle (AVP) pour 2023-2024 et le refus implicite pour 2024-2025. La rectrice de l’académie de Nantes a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’AVP avait finalement été accordé pour les deux années scolaires en juin 2024. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision constituait une simple abrogation, et non un retrait rétroactif, et qu’elle n’était pas devenue définitive faute de recours. Par conséquent, il a rejeté l’exception de non-lieu et examiné la requête au fond, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LACHAUX

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210781

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., qui a chuté en scooter le 9 juillet 2020 sur la voie publique au Mans à cause d’un trou de 7 cm non signalé. Il a demandé la condamnation de la communauté urbaine du Mans Métropole pour défaut d’entretien normal de la voie publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité, mais a estimé que la faute de la victime, qui roulait à 50 km/h dans une zone limitée à 30 km/h, était de nature à exonérer partiellement le Mans Métropole. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

16 décembre 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404064

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par deux associations environnementales demandant l’annulation du refus implicite de la maire des Laubies d’ordonner le démontage d’un mât de mesures de vents, installé par la société Volkswind France sur la parcelle C n°276. Les requérantes invoquaient la méconnaissance des pouvoirs de police du maire et des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et 6-3 de l’arrêté du 16 avril 2010. Le tribunal a constaté que la société avait procédé au démontage du mât et à la remise en état des lieux le 19 novembre 2024, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521272

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit concernant l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SCHAUTEN

15 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01565

Avocat : BERTHAUT

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la préfète de la Drôme lui avait refusé un titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, inexistante dans l'arrêté, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : HAUSSMANN LEGAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520923

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un entretien personnel préalable permettant d'évaluer la vulnérabilité du demandeur et de recueillir ses explications sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LACHAUX

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302424

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUVIERE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400586

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe d'habitation pour les années 2016 à 2018 et demandant réparation pour une imposition à la taxe foncière. Les conclusions à fin de décharge ont été jugées irrecevables car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale n'avait pas été présentée dans le délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux avec l'administration. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé des impositions.

Avocat : CHAUVE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506871

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SAS Eiffage immobilier sud-est, qui contestait la délibération du 25 septembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Vence a autorisé le rachat de terrains par l'EPF PACA. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de caducité de son permis de construire, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut d'information des conseillers municipaux et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512272

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l'Isère a décidé de lui délivrer le titre de séjour sollicité. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié », invoquant la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SECHAUD

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520549

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur matérielle concernant une interdiction de retour annulée a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du même code, n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCHAUTEN

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507094

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Collonges visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, concerne les désordres (infiltrations, fissurations) affectant le centre de loisirs communal, dont la construction a impliqué plusieurs lots et intervenants (maîtrise d'œuvre, entreprises, contrôleur technique). L'expert devra notamment déterminer les causes, l'imputabilité et le coût des travaux réparatoires. Les protestations et réserves des parties en défense ont été relevées, mais les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d'une ordonnance ultérieure.

Avocat : CHAUTEMPS

10 décembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02206

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01260

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511338

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant kosovar, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation sur la possibilité de bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MÉHAUTÉ

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, le défaut d’examen de leur situation personnelle et l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHAUTEN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01195

Avocat : CHAUMETTE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405983

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... B..., Mme A... B... et M. D... B... contestant la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite était fondée sur les motifs retenus par l’autorité consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations sur les conditions de séjour et les doutes sur l’authenticité des actes d’état civil établissant la filiation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUMETTE

8 décembre 2025• 10ème chambre