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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

553 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

553

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAUEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410045

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence le 30 avril 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BECHAUX

3 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400202

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 9 janvier 2025, rendant le recours sans objet. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LE MEHAUTE

2 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. et Mme B, qui contestaient la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Leffrinckoucke pour la surélévation d’une habitation. Le tribunal a constaté que les requérants n’avaient pas notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R*600-1 du code de l’urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT

31 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501975

Avocat : CHAUVIN

31 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308695

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. F, en qualité de tuteur de Mme B, d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Dunkerque. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT

27 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201387

Avocat : CHAUVIN

26 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306604

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

26 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00155

Avocat : MICHAUD

19 mars 2025• Juge des référés
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301639

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Tarbes-Lourdes. La requérante s'est désistée de son instance et de son action, désistement pur et simple accepté par ordonnance du 11 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

11 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433509

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par Mme A B d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution de l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l’article 1518 bis du code général des impôts. La requérante soutenait que ces dispositions, relatives à la fixation du taux de la taxe foncière par les collectivités territoriales et à la revalorisation forfaitaire des valeurs locatives, méconnaissaient notamment le principe de légalité de l’impôt, le principe d’égalité, l’objectif d’accessibilité et d’intelligibilité de la loi, ainsi que le droit de propriété. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d’État, prévues à l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958, étaient remplies. La décision finale sur la transmission ou non de cette question n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l’analyse des conditions de recevabilité de la QPC.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

7 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504028

Avocat : CHAUVIERE

6 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207673

Avocat : CHAUVIN

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête contestant la taxe d’habitation 2023 sur un immeuble parisien et d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et au droit de propriété, notamment en raison de l’indexation sur un indice inapproprié et de la majoration excessive pour les résidences secondaires. Le tribunal a examiné la QPC et, après avoir vérifié son caractère sérieux et son applicabilité au litige, a décidé de la transmettre au Conseil d’État pour un éventuel renvoi au Conseil constitutionnel. La solution retenue est donc une transmission de la question prioritaire de constitutionnalité, sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434377

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 pour un bien situé à Paris, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété, en raison de l’absence de garde-fous contre les hausses excessives de taux et d’une indexation inappropriée des valeurs locatives. Le tribunal a examiné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure indique que le tribunal devait statuer sur le caractère sérieux et applicable des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433511

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné la demande de M. B de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, remplissant ainsi les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 pour être transmise au Conseil d'État.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432631

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, accompagnée d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné la recevabilité de la QPC en application des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question au Conseil d'État, estimant que les conditions de transmission étaient remplies, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A, contestant la conformité à la Constitution de l'article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 à Paris. La requérante soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État, estimant que les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 étaient remplies.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et l’article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que les questions soulevées étaient dépourvues de caractère sérieux au sens de l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de la transmission, sans examen au fond de la demande de décharge.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

3 mars 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400210

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

25 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501944

Avocat : DOUMICHAUD

21 février 2025